jeudi 14 septembre 2017

Benghabrit: Nous avions raison depuis le début!


La ministre de l’Éducation n'a finalement été célèbre que par ses frasques et ces sorties fracassantes. Sa politique marginaliste, inspirée par les grands pontes franc-maçons de France n'a été d'aucune efficacité palpable et concrète.

Bien au contraire, Mme Benghabrit n'a réussi qu'a souder et cristalliser la haine des islamistes de tout poils, et donc renforcer leur camp!

Benghabrit et les islamistes s'aident mutuellement, consciemment ou pas, ils se donnent la réplique, créent ce que l'on appelle le "buzz" ou "bad buzz" (néologismes infectes de cette époque) leur permettant d'exister sur la scène mediatique, tant ils sont inexistants.

Par ailleurs, pour ceux qui pensent que Benghabrit est une menace moindre que les islamistes, détrompez vous, ils participent du même combat qui est la disparition de notre identité algérienne, avec ses spécificité. Les islamistes et les laïcards sont deux plaies se nourrissant de la même mamelle mondialiste.


                                                                                                                                                   KM

vendredi 1 septembre 2017

jeudi 31 août 2017

Aissani Tayeb, Présent!

C'est avec une immense tristesse mais aussi le coeur plein de fierté que nous annonçons la mort en martyr de l'agent de police Aissani Tayeb, mort dans l'exercice de ses fonctions et pour l'honneur suprême de notre glorieuse nation.

Il est mort en cette veille de l'Aid, mort pour la cause divine et patriotique, un véritable chahid contre l'armée démoniaque de Daesh.

Plus que jamais nous exhortons nos concitoyens a détuire toute cette vermine et nous restons fifèles au serment de l'ANP et de son ainée l'ALN.

Vive l'Algérie! Allah Akbar!

Un héros , un patriote, un martyr!

mardi 29 août 2017

Rachid Boudjedra règle leurs comptes aux «imposteurs outre-Méditerranée»

Après une série de polémiques dont il a été tour à tour l’acteur et l’objet, Rachid Boudjedra revient cette année avec deux essais et un roman.

Dans un entretien au quotidien libanais Al-Akhbar, paru ce mardi, Rachid Boudjedra annonce un deuxième pamphlet, dont la sortie est prévue au début de l’année prochaine à Paris, dans lequel il réglera leurs comptes aux imposteurs «outre-Méditerranée» qui, comme Bernard-Henri Levy, Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, «manipulent» et «provoquent des guerres». L’auteur a choisi un titre évocateur : L’Occident aveugle, qui se veut comme un procès de cette élite occidentale aveuglée par ses accointances avec l’«establishment».

L’auteur de Répudiation révèle dans la même interview au journal libanais la parution, en octobre prochain, d’un nouveau roman qui ne s’éloigne pas de l’histoire, et ayant pour titre La Dépossession. Boudjedra y dépeint un incident : la destruction de l’atelier du peintre Albert Marquis, en pleine Guerre de libération nationale, comme une métaphore d’un pays «mutilé par la colonisation». L’auteur bifurque dans ce roman sur un autre événement tragique : l’assassinat, en 1970, de Krim Belkacem, un des pères de la Révolution du 1er Novembre.

Après avoir été attaqué, et même menacé, a-t-il révélé, par un membre de la famille du chef des négociateurs d’Evian à la sortie de son roman Figuier de barbarie (Grasset, 2010), dans lequel il évoquait succinctement l’implication de Krim Belkacem, avec les deux autres «B» (Bentobal et Boussouf), dans l’élimination précoce d’un autre chef de la Révolution, Abane Ramdane, il entreprend de retracer ce «parricide» annonciateur des drames à venir.

Il s’appuie dans son enquête sur les révélations que lui avait faites une cousine qui est en même temps ancienne moudjahida, quelques jours avant sa mort. «Elle avait vingt ans, raconte Boudjedra lorsqu’elle est sortie de l’école des infirmières à Akbou (Kabylie) et a rejoint la Révolution là-bas, sous le commandement du colonel Amirouche. Quand l’étau s’est resserré sur les combattants dans la région, Amirouche décida de l’envoyer en Tunisie.

Une fois en Tunisie, elle fit la connaissance de Krim Belkacem en 1957 et gagna vite sa confiance. Celui-ci la considérait, d’ailleurs, comme sa fille. C’est cette confiance que vont exploiter les services de Boumediène pour arriver jusqu’à Krim Belkacem, en dépit de la forte protection dont il bénéficiait autour de la suite qu’il prenait dans un hôtel à Francfort. Exploitant cette confiance indéfectible entre elle et Krim, les visiteurs de l’aube lui ont demandé de passer la nuit chez lui. Dès que ses gardes et collaborateurs se sont endormis, elle a ouvert discrètement la porte. Les tueurs s’y sont introduits et ont tué Krim par strangulation». Avec ce livre, Boudjedra doit affronter une pluie de réactions.

Par R. Mahmoudi

Source: AlgeriePatriotique

mercredi 23 août 2017

Adepte du pouvoir personnel, Tebboune, un petit dictateur



Abdelmadjid Tebboune, l'éphémère premier ministre, qui n'aura duré que deux mois et demi, un record mondial (décidément notre pays en décroche ces jours-ci des records mondiaux), était selon quelques ministres et autres walis un petit dictateur, adepte du pouvoir personnel, ne laissant aucune marge pour ses collaborateurs, voulant centraliser tout et n'importe quoi à son niveau.

En effet, roulant des mécaniques, très imbu de sa personne, se prenant pour un petit Bonaparte, il n'hésitait pas à convoquer pour un oui ou un non un ministre, le laisser poireauter une bonne heure dans l'antichambre du bureau du premier ministre, avant de demander à son protocole de le congédier au prétexte que Monsieur est occupé.

Il terrorisait ces grands commis de l'Etat en formulant des demandes aussi farfelues qu'excessives. Et lorsqu'il s'adresse à eux c'est avec suffisance, mépris et même une forme de paranoïa. A l'un d'eux il lui reprocha d'aspirer à prendre sa place, à un autre il lui demanda de lui obéir au doigt et à l'oeil, à un autre encore il lui fit des remarques tellement désobligeantes qu'il serait mal venu de les reproduire. Il appelait au téléphone certains de ses ministres, vociférant des propos incompréhensibles.

Adepte du pouvoir personnel il demanda à ses ministres en particulier ceux de l'habitat, des finances, du commerce, de l'industrie, des travaux publics, de centraliser à son niveau toutes les décisions et en particulier de distribuer lui même les licences d'importation, au mépris de la règlementation et notamment du comité interministériel chargé de cette activité.

Il demanda même à obtenir en permanence la liste nominative et détaillée de tous les bénéficiaires de crédits bancaires, en contradiction totale avec la loi relative à la monnaie et au crédit et avec toutes les réglementations émises par le Conseil de la monnaie et du crédit. Tebboune s'était ainsi substitué à la Banque d’Algérie, la seule à surveiller l’activité des banques et établir un rapport annuel dont un exemplaire est transmis au Premier ministère.

Tebboune avait besoin de ce sentiment d'exister, quitte à froisser, offenser et vexer ses interlocuteurs selon l'analyse faite par ses collaborateurs. L'un d'eux a affirmé que Tebboune "a subi les contre coups de l'ivresse de la puissance et du pouvoir", cette lugubre gravitation vers les hautes cimes d'où la chute brutale qui en a suivi. Et ce n'est que justice, puisqu'il de l'avis unanime de ses collaborateurs et des ministres qui ont eu à travailler avec lui, il n'avait ni l'étoffe, ni la carrure et encore moins les compétences requises pour occuper le poste de premier ministre. C'est dire qu'encore une fois une erreur de casting allait plonger l'Algérie dans l'inconnu.

Impliqué dans l'affaire Khalifa Bank

Par ailleurs et contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes, Tebboune est très lié et très proche de beaucoup d'hommes d'affaires du genre beznassi. A ce propos on se souvient lorsqu'il était ministre de l'habitat (2001-2002), de sa proximité avec l'escroc Abdelmoumène Khalifa (photo) d'où sa citation en 2007 dans cette scabreuse affaire où plusieurs OPGI de wilayas (Constantine, Béjaia, Oran, Ain Temouchent, Relizane...), avaient révélé que des "correspondances ministérielles encourageaient les dépôts dans les banques Khalifa", quand d'autres évoquaient "une note ministérielle encourageant les OPGI à faire fructifier les excédents dans les banques privées ", alors que la seule banque privée était Khalifa Bank.

Les directeurs des OPGI qui avaient placé quelque 103 millions d’euros (10,5 milliards de dinars) auprès de Khalifa Bank ont tous désigné le ministre de l'habitat (2001-2002) Abdelmadjid Tebboune comme seul donneur d'ordres.

Il sera inculpé pour son implication dans le scandale et placé en liberté en attendant la fin de cette instruction. L’affaire sera finalement renvoyée devant la chambre d’accusation de la Cour suprême où il sera poursuivi pour plusieurs délits, dont "complicité dans la dilapidation de deniers publics", "détournement de deniers publics" et "délit d’initié".

A la surprise générale, il sera nommé de nouveau nommé ministre de l'habitat en 2012, dans le gouvernement Sellal, après une traversée du désert de 10 ans.

En tant que ministre, jouissant du privilège de l'immunité, d'accusé il devient témoin, et se présentera à ce titre, en avril 2013, devant le tribunal criminel de Blida pour nier sa responsabilité quant à "l'émission d’ordre ou de recommandation pour le versement de fonds des OPGI à Khalifa Bank."

Effectivement, en 2007, en sa qualité d’ancien ministre de l’Habitat, interrogé par la juge Fatiha Brahimi, il répondra «Je le dis et je le répète, il y avait un dépôt avant mon arrivée en août 1999 et le dernier dépôt a été effectué après mon départ en 2003. Les OPGI avaient la liberté totale de le faire ou pas, ils n'ont qu'à assumer leurs actes», avait-il déclaré pour sa défense. Cependant, les investigations judiciaires ont révélé qu’en 1999, seuls trois OPGI ont déposé leur argent chez Khalifa Bank (Dar El-Beïda, Hussein Dey et Béjaïa). En 2000, leur nombre est passé à 15, et en 2001 à 42. Autrement dit, la plupart des dépôts avaient été effectués durant la période où Tebboune était ministre.

Master Card

Interrogé sur la présence d'une Master card en son nom et délivrée par Khalifa bank alors qu'il n'en était pas un client, il avait reconnu avoir utilisé la carte en 2002, pour "des soins médicaux dans un hôpital en France et pour des frais d'hôtel." Alors que d'autres sources avaient évoqué des voyages aux Etats-Unis avec la même carte.

Selon le liquidateur de l'époque, Abdelmoumen Khalifa avait "offert à 20 grands bénéficiaires de fortes sommes en dollars via Master Card, pour leurs dépenses lors de voyages à l'étranger". Et parmi ces bénéficiaires Abdelmadjid Tebboune, qui ne sera pas inquiété.

Pourtant, lors de ce procès un avocat, Ahmed Fadhel, et intervenant pour son client, avait souligné à juste titre, que "la corruption était manifeste lorsqu'on bénéficie d'intérêt contre un autre intérêt".

Aucune relation avec Gaid Salah

Plusieurs médias ont avancé que Tebboune avait des relations privilégiées avec le général de corps d'armée Ahmed Gaid Salah, relations d'ailleurs démenties vigoureusement par ce dernier auprès de ses proches.

Cette supposée relation, fuitée à bon escient dans la presse, se voulait servir les intérêts de Tebboune et surtout créer une dissension entre le vice-ministre de la défense et le président de la république. Sauf que les relations soi-disant tendues entre le président et le chef d'état-major de l'armée n'existent que dans la tête de ceux qui veulent bien y croire.

La seule relation connue de Tebboune avec un général de l'armée c'est sa proximité avec le directeur de la gendarmerie nationale.


Source: Algerie1

De la secte parasitaire nommée Karkaryia.

Cette nouvelle secte (pas si nouvelle car elle existe depuis les années 90) dont on entends parler dans de nombreux médiats algériens, la "Karkaryia" , est comme vous pouvez vous en douter, une arnaque monumentale que l'on a mis en lumière ces deriers temps dans l'unique but de salir la réputations de vraies confréries, radicalement éloignées et diématralement opposée a ce genre de simagrés.

N'étant pas un grans spécialiste de la question, je voulais , pour votre information, vous diriger vers un autre blog, qui expose en pleine lumière la fellonie et l'arnaque de cette Karkaryia, vous y trouverez des réponses à vos questions.
http://tariqa-karkariya-envers-du-decor.blogspot.com/  
 Bonne lecture.