mercredi 18 octobre 2017

Discrours vértable de l'extrême-droite française sur l'Islam

A propos de la communauté musulmane en France.
par le Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme (  chef de file des carlistes traditionalistes, importante branche de l'extrême-droite chrétienne européenne, très présente en Espagne et en France)


En Europe, où depuis une trentaine d’années, l’Arabie saoudite a dépensé des milliards de dollars pour diffuser la pensée radicale wahhabite, l’islam présent (essentiellement sunnite) a aujourd’hui la capacité théologique et donc le devoir de faire barrage à la propagation de cette doctrine mortifère.
Qu’on le veuille ou non, la politique mise en œuvre depuis quarante ans, notamment à travers la pratique du regroupement familial, a conduit aujourd’hui à la présence d’une communauté musulmane importante en Europe, notamment sur notre sol. C’est un constat ! Il faut le gérer : on ne peut ni le nier ni le minimiser.

Dans son immense majorité, cette communauté, le plus souvent en France d’origine maghrébine, est restée étrangère à la pénétration de cette doctrine. C’est tellement vrai que l’on constate qu’une importante fraction de la population dite « radicalisée », partie « faire le djihad » en Syrie est constituée de convertis récents, souvent des français dits « de souche » pour nombre d’entre eux !
L’éradication de la progression de la pensée wahhabite passe donc par la normalisation des relations entre les différentes composantes religieuses qui cohabitent en France, pour éviter que la réaction épidermique de certains ne contribue à rejeter les musulmans vers un extrémisme aujourd’hui enfin clairement et définitivement condamné par leurs propres institutions religieuses.
Or c’est précisément ce à quoi travaillent tous ceux qui, derrière des gens comme BHL ou Attali, cherchent depuis des décennies à dresser les chrétiens et les musulmans les uns contre les autres.
On constate que les milieux chrétiens, et particulièrement ceux qui se réclament de « la tradition » dans la sphère catholique, accueillent hélas assez favorablement ces discours.
Il est symptomatique de voir aujourd’hui certains ecclésiastiques de renom diaboliser l’islam à l’envie.

Il est incroyable de voir certaines familles du nationalisme chrétien accueillir à bras ouverts des gens qui distillent une pensée qui leur est pourtant étrangère sur le fond, quand elle ne leur est pas franchement fondamentalement hostile dans leur essence.
Le meilleur exemple de cette collusion idéologique des plus malsaines qui me vient à l’esprit est l’invitation faite en septembre dernier aux Journées de Chirée – haut lieu s’il en est de la pensée de la droite de tradition catholique et royaliste – des leaders de Riposte Laïque porteurs emblématiques de la pensée judéo-maçonnique laïcarde aussi primaire et sectaire que laïciste, que sont Pierre Cassen et Christine Tasin ! C’est tout de même effarant de voir ceux qui se réclament de la pensée de Maurras, et se présentent comme héritiers de celle d’Henri Coston – dont l’affiche proclamait fièrement « 1966 – 2016 cinquante ans de diffusion de la pensée française » - inviter ces gens-là ! Je me demande bien ce qu’en aurait dit Henri Coston !
Tout aussi symptomatique de ce climat délétère stupidement islamophobe est l’importance donnée dans ces milieux à la nouvelle grande coqueluche médiatique de la droite dite nationale : Éric Zemmour ! Un personnage persifleur, à la pensée primaire pour ne pas dire primitive, plutôt pitoyable, qui agite des lieux communs sans le moindre intérêt, tels ceux dont ses livres sont truffés !
Si vraiment aujourd’hui on ne trouve pas d’autres maîtres à penser en France pour donner des leçons de nationalisme que des personnages de cet acabit, ou des gens comme Alain Finkielkraut, il y a tout lieu de s’inquiéter !

Et c’est pourtant ce que l’on constate quand on voit la part belle systématiquement faite dans ces milieux à des personnages comme Hervé Mariton ou Yvan Rioufol...
Il serait bon de rappeler à ces tous gens-là, qui le savent d’ailleurs très bien mais ne veulent surtout pas le voir, que si l’islam est par nature étranger à notre culture chrétienne occidentale, elle l’a côtoyée tout au long de l’Histoire, ce depuis son origine.
Cela ne s’est certes pas fait sans heurts et sans affrontements, mais la réalité des faits nous impose de comprendre que si l’Islam est adversaire du christianisme, il n’a pas été globalement et n’est toujours pas systématiquement politiquement l’ennemi du christianisme !
Sylvestre II, pape au tournant de l’an mil, très grand érudit, sera le premier à faire un pont entre les deux cultures et à introduire en Occident les connaissances philosophiques et scientifiques véhiculées alors par l’islam. (On verra même au cours de l’Histoire des alliances nouées entre le roi de France et le Sultan de Constantinople, telle l’alliance de François I et de Soliman le magnifique contre Charles Quint)

Les musulmans ont le plus souvent respecté les chrétiens et ont coexisté avec, tout comme le Coran – s’il comporte des phrases jugées « inquiétantes » – a des propos très respectueux à l’égard du Christ (même s’il n’est pas reconnu comme l’incarnation de Dieu) ou à l’égard de la Vierge.
Nous sommes là très loin des propos injurieux et répugnants qui émaillent le Talmud à leur sujet !
La preuve en est que les Lieux Saints Chrétiens de Palestine – en particulier le Saint Sépulcre placé statutairement depuis le départ des Croisés sous la sauvegarde de musulmans, ont traversé huit siècles d’Histoire musulmane depuis sans encombre !

Rappelons que cette Palestine, islamisée pratiquement dès le début de la conquête, jusqu’à la création de l’Israël moderne comprenait pratiquement 50 % de chrétiens (très majoritairement rattachés historiquement à l’orthodoxie)... Or il n’en reste plus que 5 % aujourd’hui...
Rappelons enfin que cinq siècles de tutelle ottomane n’ont jamais empêché le développement de l’orthodoxie en Grèce et dans les Balkans, même si la basilique Saint Sophie, emblématique « siège » de la chrétienté de l’Empire d’Orient, a politiquement été évidemment transformée en mosquée pour en détruire le symbole lors de la conquête en 1453.

Dans tous les grands combats menés récemment en France par les milieux catholiques, comme la dénonciation des expositions blasphématoires du type « Pischrit », du mariage gay ou de la diffusion scolaire de la théorie du genre, on a vu des musulmans en nombre se ranger aux côté des chrétiens qui ne l’ont malheureusement pas toujours compris.
Il y a portant une convergence évidente, dans la foi, entre ces deux religions.
Espérons que la connaissance de ce synode de Grozny permettra de ramener une certaine sérénité dans les rapports entre les communautés.
Indéniablement le monde religieux musulman a pris à Grozny ses responsabilités et les mesures qui s’imposaient.

C’était une nécessité, si l’on ne voulait pas voir triompher à terme ces fauteurs de guerre qui, utilisant le nihilisme des wahhabites, attisent à dessin la haine entre les communautés en Occident, depuis trente ans, comme ils déstabilisent le Moyen Orient à leur profit à travers la réalisation du plan Yinon.
On peut alors comprendre alors la remarquable discrétion médiatique qui a entouré ce synode !
Il y aurait beaucoup à dire sur l’incidence du wahhabisme sur « la création de l’État islamique », sur les relations entre Daech et ses satellites, avec Israël, tant à propos de la Syrie que de la Libye, mais cela dépasse largement le cadre de cet entretien.
Nous pourrons évoquer cela après le voyage que je dois prochainement effectuer dans cette zone.
Comme le disait déjà Averroès, bien avant l’éclosion du wahhabisme mais déjà conscient des dangers des tentations fondamentalistes qui n’ont pas même épargné les juifs, ni les chrétiens par exemple au temps de Cromwell : « Ils ont précipité les gens dans la haine... et complètement divisé les hommes ».
Propos rapportés et notes de Saint-Plaix, 7 Octobre 2016

samedi 14 octobre 2017

Azoulay/Unesco: une histoire cousue de fil blanc


Après les récents départs plus ou moins fracassants des USA et de L’État Juif, les élections au sein de l'UNESCO ont pu démontrer que c'est en réalité une énième pièce de théâtre judaïque, la nouvelle présidente de cette assemblée mondialiste est bien une militante gauchiste juive franco-marocaine et ancien ministre de la république française. Ce qui prouve encore une fois, chose que avons toujours su, c'est que l'antisionisme de façade , n'a toujours été qu'un jouet entre des mains juives.

L'ancienne  ministre française de la Culture,  Audrey Azoulay a été élue, vendredi soir, directrice générale de l'Unesco face au Qatari Hamad Al-Kawari, au terme d'une élection marquée par de multiples rebondissements, dont le retrait des Etats-Unis et d'Israël de cette agence internationale.
La représentante française a bénéficié lors de cette élection du soutien de l'Egypte, dont la candidate avait été éliminée sur la dernière ligne droite.
Le candidat du Qatar, qui faisait la course en tête depuis le début,  malgré la résurgence de vieux soupçons d'antisémitisme relayés par le Centre Simon Wiesenthal Europe, ne faisait pas l'unanimité des pays arabes dont une partie menée par l'Arabie saoudite et l'Egypte sont en délicatesse avec Doha.

Source: Algerie1 

vendredi 13 octobre 2017

Des révélations supplémentaires sur Amnesty International

Nous avons déjà parlé d'Amnsesty International ici même pour son rôle assez central et extrêmement néfaste dans la colonisation de notre pays par les hordes de migrants subsahariens. Cet article nous en dit plus sur cette organisation criminelle de premier ordre.


« Amnesty International est principalement financée par ses cotisations et dons publics. Aucun fonds n'est demandé ou accepté de la part de gouvernements pour enquêter et faire campagne contre les violations des droits de l'homme. Amnesty International est indépendante de tout gouvernement, idéologie politique, intérêt économique ou religion. »

C'est l'une des organisations de défense des droits de l'homme les plus influentes au monde, d'après ce que déclare Amnesty International. Dans le même temps, le rapport financier officiel de l'organisation pour 2015 indique parmi les donateurs, des structures comme la Fondation Open
Society de George Soros ou la Fondation Ford.

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Donateurs d'Amnesty International

La Fondation Nationale pour la Démocratie américaine (NED), qui est officiellement financée par le Congrès américain, via le budget de l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID), était aussi mentionnée dans les rapports précédents de 2008 à 2010.

Il est intéressant de noter, que lorsque les médias ont commencé à parler de manière croissante de l'implication d'Amnesty International, les références aux articles officiels de l'organisation sur ses revenus et les rapports des années précédentes ont commencé à disparaître d'Internet. Maintenant, il est difficile de trouver confirmation du fait qu'AI a travaillé à une époque pour les intérêts de la NED, une organisation qui a activement soutenu les mouvements des jeunesses arabes, qui ont pris, plus tard, une part active dans la série de « révolutions de couleur » qui ont eu lieu dans les pays du Moyen Orient et en Afrique du Nord.

Le site de l'organisation lui-même est fait de telle façon qu'il est très difficile de trouver le moindre rapport. Sur la page principale vous ne trouverez pas le bon lien, uniquement si vous connaissez l'adresse directe, ou utilisez le moteur de recherche. Un autre fait très révélateur, est que le site n'a désormais plus de rapports antérieurs à 2014.

Même pour ces miettes d'informations que le secrétariat d'AI présente, on peut se demander si l'organisation de défense des droits de l'homme est vraiment une entité indépendante. Étant donné que toute subvention implique l'accomplissement d'une mission spécifique dans l'intérêt du donateur. Prenons par exemple la Fondation Open Society de George Soros, la subvention de cette organisation vise à soutenir les migrants, à les protéger et à les sauver et, en fait, à faciliter leur réinstallation en Europe.

Open Society Foundation

Il est important de noter que les organisations de George Soros et d'Amnesty International travaillent ensemble depuis de nombreuses années. Maintenant, les informations à ce sujet ne sont pas faciles à trouver sur le site web d'Amnesty, mais cette mémoire est toujours stockée sur le site officiel de la Fondation Open Society. À partir de 2008, la fondation a accordé une subvention de trois ans à la branche américaine d'Amnesty International. En juin 2011, Amnesty International a publié un rapport justifiant l'opération militaire américaine en Libye, à la suite de laquelle le gouvernement libyen a été renversé et le pays lui-même a été occupé et détruit.

C'est Hillary Clinton qui a pu peser sur cette décision au sein de la commission des affaires étrangères. Il est prudent de dire qu'à cette époque, Amnesty International a travaillé en étroite collaboration avec les agences gouvernementales américaines. C'est tout d'abord le Département d’État qui a utilisé les résultats du travail de l'organisation en Libye puis en Syrie, quand Amnesty International a fait un autre rapport disant qu'à la prison syrienne de Damas Seydnaya, 13 135 prisonniers ont été pendus, principalement des « civils », par le régime d'Assad de 2011 à 2015. Dans le même temps, le rapport n'a fourni aucune preuve réelle. Les chiffres astronomiques des victimes étaient le résultat de calculs arithmétiques basés sur le témoignage de personnes non nommées dans le rapport. Étant donné que sur la base de ce rapport, des décisions d'importance mondiale pourraient être prises, l'organisation de défense des droits de l'homme pourrait au moins fournir des informations complètes et la logique de ses calculs. Mais, malheureusement, cela n'a pas été fait.

Il est d'une importance fondamentale de noter qu'entre 2012 et 2013, Susan Nossel occupait le poste de directrice exécutive d'AI aux États-Unis, où elle travaillait auparavant comme assistante d'Hillary Clinton (alors secrétaire d'État américaine) auprès d'organisations internationales. En particulier, c'est elle qui a élaboré une résolution sur « les violations des droits de l'homme » en Libye, en Syrie et en Iran. Nossel est connue pour son soutien aux membres des Pussy Riot et sa participation à l'élaboration de la première résolution des Nations Unies sur les droits des minorités sexuelles. De plus, Nossel est l'auteur du terme « Smart Power » (on pourrait traduire cela en français par Puissance Habile).

Susan Nossel

Il est incroyable de voir à quel point les lignes idéologiques d'Amnesty International, de la Fondation Open Society de George Soros et du Département d'État américain sous Hillary Clinton sont proches. Tous défendent les droits des minorités sexuelles, des transgenres, des migrants et des féministes, tout aussi négatifs pour les gouvernements syrien, libyen, irakien, russe et iranien, ainsi qu'une attitude nettement négative envers le nouveau président américain, Donald Trump. En passant, c'est George Soros qui est à l'origine des manifestations aux États-Unis en soutien à Hillary Clinton la veille et après l'inauguration de Donald Trump.

« D'un point de vue politique, l'élection de Donald Trump en tant que président des États-Unis a peut-être été l'événement le plus notable et le plus inattendu : son élection a été précédée d'une campagne dans laquelle il a souvent fait des déclarations qui sèment la division, remplies de misogynie et de xénophobie, et il a promis d'abandonner les droits et libertés civils reconnus et de mener une politique qui sera profondément hostile à la jouissance des droits de l'homme », a déclaré Salil Shetty, secrétaire général d'Amnesty International, dans l'avant-propos du rapport 2016-2017.

D'après lui, « la dégoûtante rhétorique pré-électorale de Donald Trump incarne la tendance mondiale d'une politique de plus en plus aigrie et axée sur la division ».

Amnesty International a indiqué dans son rapport annuel que « dès 2017, le président Trump a mis en œuvre ses promesses de campagne xénophobes et a signé un décret qui empêcherait les réfugiés fuyant les zones de conflit d'entrer aux États-Unis ».

Aujourd'hui, il est presque impossible de trouver des preuves directes qu'en 2008, la branche israélienne d'Amnesty International a accepté un don de 130 186 shekels du département d'État du gouvernement des États-Unis. En 2009, le don est passé à 239 523 shekels. En 2010, la branche israélienne d'Amnesty International a accepté un don de l'ambassade royale des Pays-Bas en Israël pour 60 574 shekels listés comme don d'une entité politique étrangère. En 2011, Amnesty International Royaume-Uni a accepté une subvention de 842 000 £ (faisant partie d'une plus grande donation sur quatre ans) du Département pour le développement international (DFID).

Une subvention sur cinq ans d'environ 3 850 000 £ a été octroyée de janvier 2013 à décembre 2017 via la contribution du gouvernement norvégien au nouveau NRK (Téléthon norvégien). Une résolution de 2011 de l'ICM trouvée sur le site Web d'Amnesty Australie (la page a depuis disparue mais une mention y est faite ici) fait état de la croyance répandue parmi le public selon laquelle aucun fonds de gouvernements n'est accepté. Cependant, la résolution continue en expliquant qu'ils reçoivent un financement direct de sources gouvernementales pour l'éducation aux droits de l'homme.

Ceci est clairement exclu de la déclaration d'Amnesty sur les fonds et les dons. « La collecte de fonds de ce type présente potentiellement des défis pour l'indépendance et l'impartialité d'Amnesty International vis-à-vis des gouvernements », notent-ils. « En particulier lorsque le financement d'une subvention exige des obligations contractuelles spécifiques. Il y a aussi un risque de perception publique que l'indépendance d'Amnesty International est vulnérable ou diminuée lorsque les fonds gouvernementaux sont acceptés. Des sondages auprès des partisans d'Amnesty International ont montré que le fait de ne pas accepter le financement de gouvernements est la principale raison de leur soutien. »

En plus de cacher à un grand nombre de leurs partisans le fait que leur politique peut considérer comme acceptable des financements gouvernementaux pour « l'éducation », Amnesty International a également accepté des dons de la part de sociétés ayant des intérêts politico-financiers. Une note datée de novembre 2007 indique qu'Amnesty n'acceptera les dons d'entreprises que si « Amnesty International a un avantage significatif et que la réputation d'Amnesty International est peu menacée ». Un extrait de la note indique qu'une entité d'Amnesty International avec un revenu annuel plus de 100 000 £ ne doit pas obtenir plus de 10% de son financement total de la part d'entreprises. Pour qu'Amnesty accepte les fonds d'entreprises, ils doivent passer par une sélection. La note de 2007 indique que la sélection comprend une liste de ressources en ligne disponibles auprès du Secrétariat international (Programme international de collecte de fonds). Le mémo explique comment utiliser une liste de mots clés utiles pour la recherche dans la base de données. La liste des mots utiles fournis comprend : les droits de l'homme ; tribunal ; violation ; responsabilité sociale des entreprises. Pourquoi la Fondation Open Society a-t-elle été approuvée par Amnesty ?

On peut affirmer avec assurance qu'Amnesty International est un mercenaire international engagé par des organisations d'État et des entreprises pour défendre leurs intérêts économiques et politiques.

Et enfin, George Soros est également l'un des principaux sponsors d'une autre organisation internationale de défense des droits de l'homme bien connue - Human Rights Watch.

Alex R.

Algérie Patriotique traite le FIS et le MAK de mouvements "d'extrême-droite"


C'est avec une extrême "maladroiture" que les journalistes d'Algérie Patriotique ont qualifié le FIS et le MAK de mouvements d'extrême droite.

Il serait important de rappeler à ces gentils journalistes algériens à qui ce terme est réservé.

L'extrême droite est une terminologie usé et abusée par les mondialistes pour qualifier toutes les formes de résistances nationalistes, antisionistes (voire anti-juives) racialistes, racistes, patriotes radicaux, fascistes et/ou nationaux-socialistes, à travers le monde.

Le F.I.S et le M.A.K sont en tout points opposés à l'extrême droite.

Le FIS est un mouvement ouvertement antiraciste, appelant à une "oumma" multiraciale, propageant un message universaliste de tendance salafo wahhabite. Le FIS est par ailleurs un mouvement assez gauchisant dans certaines de ses propositions sociales, jouant souvent cette fibre de "la revanche des gueux" sur un Système (de gueux également...ce qui est bien risible d'ailleurs) .
Le FIS est clairement anti nationaliste, d'autant plus que ses membres les plus radicaux (AIS, GIA, et consort) ont déclaré une guerre ouverte à notre Armée Nationale Populaire.

Le MAK, pour sa part est un mouvement ouvertement pro-sioniste, donc tout naturellement mondialiste in fine,  en effet, si le sionisme peut-parfois paraitre d’extrême-droite, il ne l'est absolument pas car n'ayant strictement aucune légitimité, sans compter que le projet juif , dont le bras armé est le sionisme, est un projet planétarien, mondialiste, et donc ANTI- extrême-droite.
Par ailleurs, le MAK est allié à des mouvements divers et variés, qui sont autant d'extrême-gauche qu'identitaires européens (mais là non plus pas d'extrême-droite! Car ces mouvements travaillent aussi avec des juifs, comme "Les Identiatires" - le militant Arezki Bakir du MAK en sait quelque chose). Pour couronner le tout, l'écrasante majorité des mouvements berbéristes , le MAK en premier lieu, sont favorables aux hordes de migrants qui déferlent chez nous et souillent notre pays et bientôt notre peuple. Ils ne sont VRAIMENT pas d'extrême-droite! Etre anti-musulman n'est pas une garanti pour avoir cette étiquette.

Par ailleurs, j'aimerais dire aux sympathiques journalistes d’Algérie Patriotique, mais néanmoins très ignorants en question d'extrême-droiterie,  qu'eux mêmes sont considérés comme d'extrême-droite....à leur corps défendant bien évidemment; car certainement se refusant cette étiquette infamante.

Pour notre part, nous assumons parfaitement cette terminologie, car pour le commun des mortels, l'individu lambda, l'extrême droite c'est les fascistes.... nous sommes des fascistes, des fascistes et des nationalistes radicaux algériens.

                                                                                                                 Kaci Mohand

mardi 10 octobre 2017

Pertinente analyse et certaines vérités sur Rachid Nekkaz.

Rachid Nekkaz est un provoateur que nous avons dénoncé et débusqué du temps où il s'était illustré par a campagne ratée et minable à la présidence de l'Algérie en 2014.

lundi 9 octobre 2017

Boudjedra....de collaborateur du système à résistant ?


Boudjedra n'a jamais été notre tasse de thé, ancien gauchiste au position parfois assez "libertaires" va-t-on dire, cet écrivain algérien est devenu depuis quelques temps un des principaux dénonciateurs d'une "élite" intellectuelle algérienne enjuivée jusqu'à la moelle de l'os.

Tous y passent, Kamel Daoud (alias Kamel M'douwed ) , Yasmina Khadra, Wassila Tamzali sans oublier leurs amis et collègues d'outre-méditerranée BHL et Finkelkraut. 

Rachid Boudjedra est un homme qui connait bien cette vermine d'écrivaillons supports de la gauche caviar germanopratine et judéolâtre... et nous assistons en ce moment a une guerre entre le clan mondialiste et désormais ce résistant , si l'on puis dire, à l'élite pro-juive.

Par R. Mahmoudi Après Yasmina Khadra, c’est au tour de Kamel Daoud de réagir au dernier livre de Rachid Boudjedra dans lequel il les accuse, eux et d’autres écrivains encore, comme Boualem Sansal, Salim Bachi ou Wassila Tamzali, d’être des «contrebandiers de l’Histoire», et d’avoir accepté, par opportunisme ou par naïveté, de jouer le rôle d’écrivains-alibis manipulés par un quarteron d’intellectuels français.
La polémique ne fait que commencer et promet de prendre une dimension inédite avec cette tendance à la judiciarisation du débat intellectuel. Car, dans sa lettre publiée par le site Huffpost Maghreb, l’écrivain et chroniqueur Kamel Daoud annonce avoir déposé plainte contre Rachid Boudjedra, et aussi contre son éditeur, pour exiger réparation et excuses publiques. Pourtant, Boudjedra ne fait que répliquer, dans un style corrosif et rageur, certes, mais qui est celui des pamphlétaires, à des écrits et, surtout, à des attitudes et des déclarations publiques tout à fait assumées et qui n’en sont pas moins controversées.
Boudjedra dit avoir écrit son «brûlot» pour crier sa colère contre ceux qui participent à la falsification de l’Histoire soit par leur œuvre littéraire ou artistique, soit par des déclarations qu’il juge infâmantes ou révisionnistes. Il explique que ce qui l’a décidé à produire ce pamphlet, c’est la publication et la présentation en Algérie d’un livre faisant l’apologie d’un collaborateur notoire, Bouaziz Bengaga.
C’est de là qu’est partie l’idée de régler leurs comptes à ce magma d’écrivains et d’intellectuels qui, selon Boudjedra, étaient allés trop loin dans la compromission avec le «lobby sioniste» et se complaisaient dans ce rôle de négationniste et d’apologétique de la colonisation. La critique la plus virulente était réservée à Boualem Sansal mais il n’épargne pas Yasmina Khadra dont il reconnaît pourtant la valeur de grand écrivain. Il lui reproche de s’être laissé entraîner sur ce terrain d’apologie des bienfaits de la colonisation dans son roman Ce que le jour doit à la nuit qui est, selon les termes de Boudjedra, «l’expression d’un fantasme algérien que Frantz Fanon a bien analysé» : «Le colonisé est souvent orphelin de son colon et, de ce fait, il va le sublimer, lui trouver toutes les qualités humaines et extrahumaines».
Dans la catégorie de «contrebandiers de l’Histoire», Boudjedra cite également Kamel Daoud à qui il reproche notamment d’avoir fait d’Albert Camus «un grand ami des Arabes» et «plus algérien que n’importe quel Algérien», tout en déclarant son indifférence pour les Palestiniens, les Arabes et les musulmans, «lui qui, balance Boudjedra, a été très jeune membre du GIA !» Est-ce une extrapolation de la part de Boudjedra, étant donné que Daoud lui-même a avoué avoir été, dans sa jeunesse, embrigadé par l’idéologie islamiste ?
R. M.

Source: Algerie Patriotique

Absence

Cher lectrice, cher lecteur,

Nous sommes sincèrement désolé pour cette longue absence. Nous annonçons la reprise des activités.