Il est en effet peu correct et très fort déplacé de se réjouir de la mort de personnes, coupables fussent elles...
En ce qui concerne les Qataris , en tant qu'Algériens et nationalistes,nous avons vraiment beaucoup de mal a avoir de la peine, bien au contraire, c'est plus un soulagement de savoir que dans ce pays criminel peuplé de criminels (peut-être autant sinon plus que dans l'Entité sioniste) il y ai eu des morts.
Nous sommes en une phase de l'évolution de l'Histoire où même des enfants, a priori innocents, ne sont que des victimes collatérales. Ne dit on pas que les enfants Palestiniens, Irakiens et Libyens sont des "victimes collatérales"?
Chaque malheur qui arrivera au Qatar sera un bonheur pour l'Algérie (et peut être pas mal d'autre pays libres)
lundi 28 mai 2012
samedi 26 mai 2012
Propagande militaire sioniste en vente en Algérie...
L’Algérie serait-elle devenue une passoire au travers de laquelle les produits Israéliens parviennent à passer facilement pour se retrouver en vente sur les marchés.
Plusieurs sources médiatiques ont rapporté ces derniers jours qu’ un commerçant natif de Barika dans la wilaya de Batna a acquis un lot de vêtements, composé essentiellement de t-shirt portant une étoile de David sur lesquels a été écrit en anglais « Israel Defense Forces » ( Les Forces de défense israéliennes) qui se vendent à des prix ne dépassant pas les 220 Dinars par unité.
Ces vêtements ont été transportés à bord de camions sans que les commerçants ne connaissent la signification des termes écrits en anglais sur ces t-shirt ainsi que mêmes ceux écrits en hébreux.
Ce n’est pas la première fois que ce genre de faits sont signalés en Algérie. Il y a quelques jours, des habitants de Mascara à l’ouest du pays, se sont vus leur proposer des articles scolaires portant la mention « I love Israël ».
A ce rythme, il sera plus facile aux Algériens d’acheter des produits Israéliens que certains médicaments ouvaccins introuvables sur le marché en raison d’une pénurie qui sévit depuis plusieurs mois.
Source: Algerie 1
Cela nous fait dire que le peuple algérien ne sera jamais suffisamment prêt a se confronter à la menace sioniste! Plus que jamais, les algériens doivent s'éveiller et comprendre le projet de domination talmudique mondial !
!
Plusieurs sources médiatiques ont rapporté ces derniers jours qu’ un commerçant natif de Barika dans la wilaya de Batna a acquis un lot de vêtements, composé essentiellement de t-shirt portant une étoile de David sur lesquels a été écrit en anglais « Israel Defense Forces » ( Les Forces de défense israéliennes) qui se vendent à des prix ne dépassant pas les 220 Dinars par unité.
Ces vêtements ont été transportés à bord de camions sans que les commerçants ne connaissent la signification des termes écrits en anglais sur ces t-shirt ainsi que mêmes ceux écrits en hébreux.
Ce n’est pas la première fois que ce genre de faits sont signalés en Algérie. Il y a quelques jours, des habitants de Mascara à l’ouest du pays, se sont vus leur proposer des articles scolaires portant la mention « I love Israël ».
A ce rythme, il sera plus facile aux Algériens d’acheter des produits Israéliens que certains médicaments ouvaccins introuvables sur le marché en raison d’une pénurie qui sévit depuis plusieurs mois.
Source: Algerie 1
Cela nous fait dire que le peuple algérien ne sera jamais suffisamment prêt a se confronter à la menace sioniste! Plus que jamais, les algériens doivent s'éveiller et comprendre le projet de domination talmudique mondial !
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vendredi 25 mai 2012
Les Tunisiens vont un jour regretter Ben Ali
Tout d'abord nous ne partageons pas la totalité de cet article, loin s'en faut, cependant, il est intéressant de constater que finalement ses révolutions dites populaires et démocratiques ne sont qu'une énième farce, une arnaque de plus, et c'est sous la plume d'un journaliste tunisien, pourtant assez critique quand même, que va se manifester la nostalgie de Ben Ali, tout comme les libyens l'ont déjà du martyr Maâmar El Gueddefi, Dieu ait son âme
Il n’y a pas que le chanteur Slah Mosbah pour penser que c’était mieux sous Ben Ali. Beaucoup de Tunisiens le pensent désormais aussi, dont l’auteur de cet article.
Par Karim Ben Slimane*
Le chanteur Slah Mosbah invité du talk-show ‘‘Labes’’ de la chaîne Attounissia a rendu un vibrant hommage au président déchu, Ben Ali. La gratitude de Mosbah, il l’explique par le soutien qu’il a reçu de l’ancien président qui a contribué à le libérer de prison dans une affaire dans laquelle le chanteur s’estime innocent. J’aimerai remercier Slah Mosbah car il a osé libérer une parole que j’estime pleine de bon sens. Moi aussi je pense que c’était mieux sou Ben Ali, et là-dessus, j’ai mes raisons.
Sous Ben Ali, la vie politique était simple: un seul parti et toujours les mêmes têtes. Après Ben Ali, il y a une centaine de partie et j’avoue que j’ai du mal à retenir tous les noms des nouveaux apprentis politicards qui sont certes novices dans la vie politique mais j’ai bien le sentiment qu’ils excellent eux aussi dans la langue de bois et dans le carriérisme.
Sous Ben Ali, quand j’avais besoin d’un passe-droit, je savais à qui m’adresser. Après Ben Ali, l’administration est devenue tellement gangrénée par la corruption qu’il faut arroser un tas de gens pour arriver à ses fins. Autant dire que mon budget pot-de-vin a augmenté depuis la révolution de la dignité.
Sous Ben Ali, je pouvais tranquillement m’adonner à mon plaisir coupable de siroter notre bière nationale à la terrasse d’un bar au soleil. Après Ben Ali j’avoue que je bois plus par dépit que pour le plaisir. J’ai même l’impression que le goût de la Celtia s’est affadi. Cet instant magique où je refaisais le monde avec mes compagnons de fortune et que la Celtia, capiteuse et généreuse, me rehaussait et propulsait aux confins du nirvana s’est enlaidit. L’atmosphère a beaucoup changé dans mon bar. Le serveur, parfait bigot, commence à avoir des remords quant à son gagne-pain pas tout à fait halal. Le patron, lui, craint une visite impromptue de la nouvelle police de l’esprit qui a oublié qu’on buvait à Bagdad sous le règne de Haroun Errachid, l’âge d’or de l’islam.
Sous Ben Ali, nous étions tous musulmans. Après Ben Ali, nous sommes devenus musulmans avec épithète: salafiste piétiste, salafiste jihadiste, ashâarite, hanbalite et la liste est encore longue. Souvent, je ne comprends pas la moitié de ces étiquettes et honnêtement ça ne change rien à ma vie mais apparemment je suis le seul. Deux imminents cheikhs se sont livrés à une joute oratoire, sur les ondes d’une radio nationale, d’une grande intensité qui a suscité en moi un sentiment mitigé d’hilarité et de confusion. L’un des deux cheiks ne reculant devant rien a traité son interlocuteur de musulman habachi lui demandant de se repentir séance tenante sous peine d’excommunication. Autant vous dire qu’hier j’ai dormi moins bête puisque ma liste d’épithètes pour musulmans s’est enrichie (sic !) du peu glorieux habachisme.
Sous Ben Ali, chaque vendredi je déposais mon père et notre voisin à la même mosquée et ce depuis que j’ai acquis le droit de conduire la voiture familiale, un bijou de la mécanique des années soixante-dix. Après Ben Ali, chaque vendredi, les deux amis de trente ans passent une demi-heure avant d’arrêter le choix de la mosquée pour écouter le prêche. La discussion qui me laisse pantois, à chaque fois, s’engage sur les qualités et les défauts de l’imam. Chacun y va de son argument pour encenser ou vilipender l’imam de telle où telle autre mosquée. Souvent les deux amis de trente ans ne se mettent pas d’accord et chacun part de son côté vers une mosquée différente. Je ne savais pas qu’il y avait autant de mosquée dans ma ville.
Enfin, voilà, je remercie encore une fois Slah Mosbah pour avoir libéré ma parole pour vous dire à quel point c’était mieux sous Ben Ali. Toutefois, et contrairement à Slah Mosbah, moi je le dis avec humour.
Il n’y a pas que le chanteur Slah Mosbah pour penser que c’était mieux sous Ben Ali. Beaucoup de Tunisiens le pensent désormais aussi, dont l’auteur de cet article.
Par Karim Ben Slimane*
Le chanteur Slah Mosbah invité du talk-show ‘‘Labes’’ de la chaîne Attounissia a rendu un vibrant hommage au président déchu, Ben Ali. La gratitude de Mosbah, il l’explique par le soutien qu’il a reçu de l’ancien président qui a contribué à le libérer de prison dans une affaire dans laquelle le chanteur s’estime innocent. J’aimerai remercier Slah Mosbah car il a osé libérer une parole que j’estime pleine de bon sens. Moi aussi je pense que c’était mieux sou Ben Ali, et là-dessus, j’ai mes raisons.
Sous Ben Ali, la vie politique était simple: un seul parti et toujours les mêmes têtes. Après Ben Ali, il y a une centaine de partie et j’avoue que j’ai du mal à retenir tous les noms des nouveaux apprentis politicards qui sont certes novices dans la vie politique mais j’ai bien le sentiment qu’ils excellent eux aussi dans la langue de bois et dans le carriérisme.
Sous Ben Ali, quand j’avais besoin d’un passe-droit, je savais à qui m’adresser. Après Ben Ali, l’administration est devenue tellement gangrénée par la corruption qu’il faut arroser un tas de gens pour arriver à ses fins. Autant dire que mon budget pot-de-vin a augmenté depuis la révolution de la dignité.
Sous Ben Ali, je pouvais tranquillement m’adonner à mon plaisir coupable de siroter notre bière nationale à la terrasse d’un bar au soleil. Après Ben Ali j’avoue que je bois plus par dépit que pour le plaisir. J’ai même l’impression que le goût de la Celtia s’est affadi. Cet instant magique où je refaisais le monde avec mes compagnons de fortune et que la Celtia, capiteuse et généreuse, me rehaussait et propulsait aux confins du nirvana s’est enlaidit. L’atmosphère a beaucoup changé dans mon bar. Le serveur, parfait bigot, commence à avoir des remords quant à son gagne-pain pas tout à fait halal. Le patron, lui, craint une visite impromptue de la nouvelle police de l’esprit qui a oublié qu’on buvait à Bagdad sous le règne de Haroun Errachid, l’âge d’or de l’islam.
Sous Ben Ali, nous étions tous musulmans. Après Ben Ali, nous sommes devenus musulmans avec épithète: salafiste piétiste, salafiste jihadiste, ashâarite, hanbalite et la liste est encore longue. Souvent, je ne comprends pas la moitié de ces étiquettes et honnêtement ça ne change rien à ma vie mais apparemment je suis le seul. Deux imminents cheikhs se sont livrés à une joute oratoire, sur les ondes d’une radio nationale, d’une grande intensité qui a suscité en moi un sentiment mitigé d’hilarité et de confusion. L’un des deux cheiks ne reculant devant rien a traité son interlocuteur de musulman habachi lui demandant de se repentir séance tenante sous peine d’excommunication. Autant vous dire qu’hier j’ai dormi moins bête puisque ma liste d’épithètes pour musulmans s’est enrichie (sic !) du peu glorieux habachisme.
Sous Ben Ali, chaque vendredi je déposais mon père et notre voisin à la même mosquée et ce depuis que j’ai acquis le droit de conduire la voiture familiale, un bijou de la mécanique des années soixante-dix. Après Ben Ali, chaque vendredi, les deux amis de trente ans passent une demi-heure avant d’arrêter le choix de la mosquée pour écouter le prêche. La discussion qui me laisse pantois, à chaque fois, s’engage sur les qualités et les défauts de l’imam. Chacun y va de son argument pour encenser ou vilipender l’imam de telle où telle autre mosquée. Souvent les deux amis de trente ans ne se mettent pas d’accord et chacun part de son côté vers une mosquée différente. Je ne savais pas qu’il y avait autant de mosquée dans ma ville.
Enfin, voilà, je remercie encore une fois Slah Mosbah pour avoir libéré ma parole pour vous dire à quel point c’était mieux sous Ben Ali. Toutefois, et contrairement à Slah Mosbah, moi je le dis avec humour.
Sansal-Wahhabites: même combat, mêmes pourritures !
Notre ami et frère, algérien devant l’Éternel, pourfendeur de la crasse politicarde DZ, défenseur du vrai et de la Nation réelle , nous fait une analyse claire et concise , comme a son habitude (les dernières secondes manquent malheureusement)
L'Aube Dorée: Un exemple a suivre dans le monde entier!
Contrairement à ce que disent ces journalistes ouvertement sionistes (pour ceux qui connaissent cette émission), le mouvement Χρυσή Αυγή (Aube Dorée) est un mouvement nationaliste radical, n'ayant absolument rien a voir avec le néo nazisme, ce sont des grecs, des méditerranéens, loin du cliché nordique et de la blondeur...
Le problème pour les instances casher internationales, c'est qu'ils veulent de l'ordre dans leur pays, en tant que vrai patriotes soucieux de la justice sociale et populaire!
Les gens de bonne volonté du monde entier doivent soutenir activement et suivre à la lettre l'exemple sans appel de Χρυσή Αυγή!
Longue vie à l'Aube Dorée !
Le problème pour les instances casher internationales, c'est qu'ils veulent de l'ordre dans leur pays, en tant que vrai patriotes soucieux de la justice sociale et populaire!
Les gens de bonne volonté du monde entier doivent soutenir activement et suivre à la lettre l'exemple sans appel de Χρυσή Αυγή!
Longue vie à l'Aube Dorée !
mardi 22 mai 2012
Appel à la déchéance de la nationalité algérienne pour Ferhat Mhenni
Pour avoir définitivement déshonorée son nom , et avoir également déçu un certain nombre de ses militants,
Pour avoir clairement établi des relations cordiales, voire des alliances stratégiques et idéologiques avec l'Entité Sioniste
Pour avoir , lui et un de ses lieutenants, été en relation amicale avec l'extrême droite islamophobe française et européenne
Pour avoir eu l'intention de discréditer la berbérité en l'alliant à son ennemi mortel ,le talmudisme
et enfin et surtout, insulté le peuple algérien et notre sainte religion, l'Islam, religion de notre Etat
Ferhat Mhenni, alias "Ferhat Imazighen Imula" doit être déchu de sa nationalité algérienne
Nous en appelons humblement à son excellence , le moudjahid et premier magistrat du pays, notre président M. Abdelaziz Bouteflika, ainsi qu'au gouvernement, de prendre une décision et des sanctions à la hauteur des crimes de cet abject traitre, précurseur d'une nouvelle génération de harkis, comme l'est déjà également Boualem Sensal.
Pour avoir clairement établi des relations cordiales, voire des alliances stratégiques et idéologiques avec l'Entité Sioniste
Pour avoir , lui et un de ses lieutenants, été en relation amicale avec l'extrême droite islamophobe française et européenne
Pour avoir eu l'intention de discréditer la berbérité en l'alliant à son ennemi mortel ,le talmudisme
et enfin et surtout, insulté le peuple algérien et notre sainte religion, l'Islam, religion de notre Etat
Ferhat Mhenni, alias "Ferhat Imazighen Imula" doit être déchu de sa nationalité algérienne
Nous en appelons humblement à son excellence , le moudjahid et premier magistrat du pays, notre président M. Abdelaziz Bouteflika, ainsi qu'au gouvernement, de prendre une décision et des sanctions à la hauteur des crimes de cet abject traitre, précurseur d'une nouvelle génération de harkis, comme l'est déjà également Boualem Sensal.
lundi 21 mai 2012
Bravo a Ferhat M'henni, le courage de tomber le masque !! عيناني
Le leader en exil du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) est depuis hier dimanche à Jérusalem. Une visite organisée dans le plus grand secret selon la revue Jeune Afrique qui a révélé cette information dans sa livraison du 18/05/2012.
Les dirigeants kabyles opèreraient-ils un rapprochement avec Israël ? D’après une source proche de Jeune Afrique, deux d’entre eux sont arrivés à Jérusalem pour un voyage de cinq jours. Il s’agit de Ferhat Mehenni, 61 ans, et de l’un de ses adjoints, dont l’identité n’est pas connue.
Pour éviter de s’attirer les foudres d’Alger, leur visite a été organisée en catimini par Jacques Kupfer, en charge des relations extérieures du Likoud – le parti de Benyamin Netanyahou -, mais réputé proche de l’extrême-droite israélienne. Car Mehenni n’est autre que le leader du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), tenant d’un nationalisme kabyle pur et dur qui vise à la création d’un État souverain.
Nouveaux soutiens politiques
Sous le coup d’un mandat d’arrêt des autorités algériennes, Ferhat Mehenni vit aujourd’hui en exil, d’où il ne cesse de dénoncer l’oppression du pouvoir algérien contre la minorité kabyle, comme il l’a fait à l’ONU, le 26 mai 2009, devant l’instance permanente des peuples autochtones. À Paris, un an plus tard, il proclamait un « Gouvernement provisoire kabyle », l’Anavad, qu’il préside grâce à l’appui de jeunes élites de la diaspora kabyle en Europe et en Amérique du Nord.
Selon ses proches, la visite de Mehenni en Israël vise à drainer de nouveaux soutiens politiques. Mais le leader kabyle aurait des attaches plus profondes à la Terre Sainte puisqu’il appartient aux At Ugshalal, l’une des quatre tribus revendiquant des liens avec le Judaïsme. Proche de l’État hébreu, il s’était néanmoins prononcé l’an passé en faveur de la création d’un État palestinien.
Source: Jeune Afrique le 18/05/2012
Les dirigeants kabyles opèreraient-ils un rapprochement avec Israël ? D’après une source proche de Jeune Afrique, deux d’entre eux sont arrivés à Jérusalem pour un voyage de cinq jours. Il s’agit de Ferhat Mehenni, 61 ans, et de l’un de ses adjoints, dont l’identité n’est pas connue.
Pour éviter de s’attirer les foudres d’Alger, leur visite a été organisée en catimini par Jacques Kupfer, en charge des relations extérieures du Likoud – le parti de Benyamin Netanyahou -, mais réputé proche de l’extrême-droite israélienne. Car Mehenni n’est autre que le leader du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), tenant d’un nationalisme kabyle pur et dur qui vise à la création d’un État souverain.
Nouveaux soutiens politiques
Sous le coup d’un mandat d’arrêt des autorités algériennes, Ferhat Mehenni vit aujourd’hui en exil, d’où il ne cesse de dénoncer l’oppression du pouvoir algérien contre la minorité kabyle, comme il l’a fait à l’ONU, le 26 mai 2009, devant l’instance permanente des peuples autochtones. À Paris, un an plus tard, il proclamait un « Gouvernement provisoire kabyle », l’Anavad, qu’il préside grâce à l’appui de jeunes élites de la diaspora kabyle en Europe et en Amérique du Nord.
Selon ses proches, la visite de Mehenni en Israël vise à drainer de nouveaux soutiens politiques. Mais le leader kabyle aurait des attaches plus profondes à la Terre Sainte puisqu’il appartient aux At Ugshalal, l’une des quatre tribus revendiquant des liens avec le Judaïsme. Proche de l’État hébreu, il s’était néanmoins prononcé l’an passé en faveur de la création d’un État palestinien.
Source: Jeune Afrique le 18/05/2012
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