vendredi 3 août 2018

Retour des morts-vivants! Faut il préparer les fusils?

Ces derniers temps, nous pouvons constater un retour du cancer islamistes dans les rues algériennes, cette engeance diabolique doit cette fois être définitivement être érradiquée! Et ça n'est pas avec des fleurs que cela doit se faire! Algérie reveille toi! Tous derrière notre drapeau! Tous avec notre armée! 


Par Karim B. – L’ex-conseiller de Mohamed Aïssa a jeté un pavé dans la mare. Adda Fellahi a, en effet, révélé, sur le plateau de la chaîne El-Bilad TV, que le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs «a été infiltré par les salafistes wahhabites».
L’ancien responsable de la communication au sein de ce ministère a notamment affirmé que des représentants de ce courant extrémiste, qui ont reçu une formation en Arabie Saoudite, ont été nommés à la tête de directions «extrêmement sensibles». Adda Fellahi a cité les directions de la culture islamique et, surtout, celle de l’orientation religieuse. Or, c’est dans le cadre des prérogatives échues à cette dernière que l’ancien directeur, limogé par Mohamed Aïssa depuis, a voulu imposer la doctrine salafiste wahhabite dans les mosquées relevant du ministère des Affaires religieuses.
L’ancien conseiller de Mohamed Aïssa a révélé, dans ce sillage, que cet ancien directeur a fait changer des livres d’exégèse dans ces mosquées, après avoir retiré ceux faisant référence à la doctrine suivie par l’ensemble des Algériens. Autrement dit, une véritable guerre secrète de doctrines avait lieu au sein d’une institution de la République à l’insu de l’opinion publique.
On comprend maintenant mieux pourquoi Mohamed Aïssa multipliait les déclarations hostiles aux tentatives d’introduction de nouveaux dogmes religieux par des parties qu’il ne citait pas. Ses propos étaient interprétés comme une attaque en règle contre les prosélytes chiites et ahmadites, mais le ver était dans le fruit.
L’ancien conseiller de Mohamed Aïssa, également ancien député, tout en rappelant que la doctrine salafiste wahhabite «a détruit plusieurs pays arabes», reproche à demi-mot au ministre d’avoir désigné les personnes incriminées à la tête de ces directions bien que connaissant leur obédience.
Adda Fellahi a, par ailleurs, accusé l’attaché culturel auprès de l’ambassade d’Iran à Alger d’être «trop actif» et de mener des actions suspectes. L’ancien conseiller du ministre des Affaires religieuses ne prononce pas le mot «espionnage», mais la façon dont il décrit l’activisme d’Amir Moussaoui laisse entendre qu’il s’agit bien d’un travail de renseignement, voire d’infiltration de certaines associations aux fins de répandre la doctrine chiite en Algérie. «Amir Moussaoui est en contact avec d’anciens officiers de l’armée et d’anciens ministres», a confié Adda Fellahi qui note que l’attaché culturel de l’ambassade d’Iran à Alger «est trop présent sur Facebook» et que «ses déplacements à travers le pays sont trop fréquents», notamment dans le Sud.


Source: AlgériePatriotique

dimanche 22 juillet 2018

Suivant l’exemple de l’Algérie : la Libye refuse d’accueillir les migrants

Emboitant le pas à l’Algérie, la Libye s’oppose fermement à l’installation de centres de rétention pour migrants clandestins sur son sol, comme le souhaitaient les pays de l’Union européenne.
La réponse est venue du chef du gouvernement libyen d’union nationale, Fayez Al-Sarraj, qui a déclaré au quotidien allemand Bild : «Nous sommes absolument contre le fait que l’Europe veuille tout à fait officiellement installer chez nous les migrants illégaux dont on ne veut pas dans l’Union européenne.» Et d’ajouter : «Nous ne ferons pas non plus de «deals» avec l’UE, comme prendre en charge des migrants illégaux en échange d’argent».
Le chef du gouvernement libyen se dit très étonné qu’en Europe «plus personne ne veuille accueillir de migrants, mais qu’on nous demande d’en accueillir des centaines de milliers ici», a-t-il poursuivi, tout en appelant les Européens à exercer plus de pression sur les pays d’origine des migrants, plutôt que sur la Libye, utilisée par les passeurs comme zone de transit, profitant de la situation chaotique qui prévaut dans ce pays depuis le renversement du régime du colonel Mouammar Kadhafi en 2011 par les armées de l’Otan.
Pour rappel, l’Algérie avait, par la voix du chef de la diplomatie, Abdelkader Messahel, clairement affiché son refus d’installer des centres d’accueil de migrants clandestins sur son territoire. «Il est exclu que l’Algérie ouvre une quelconque zone de rétention. Nous sommes déjà confrontés aux mêmes problèmes. Nous procédons à des reconductions, mais nous le faisons selon des arrangements que nous avons avec les pays voisins», avait indiqué Messahel, le 27 juin dernier à la radio française RFI. Le ministre des Affaires étrangères avait levé ainsi l’amalgame que certaines officines étrangères entretenaient sur le traitement par l’Algérie du dossier de la migration clandestine.
R. M.

Source: Algérie Patrotique 

vendredi 20 juillet 2018

Submergés d'ennemis


La récente vidéo d'un petit migrant qui se fait frapper par un receveur de bus à été fort médiatisée, nous avons eu droit aux jérémiades antiracistes et autres gestes symboliques de prises de photos avec des petits négrillons.

L'acte de frapper un enfant est stupide et lâche , ceci est irrévocable, sans compter que le receveur de bus est un minable voyou qui n'a strictement aucune conscience raciale, ni aucune forme de culture d'ailleurs, le présenter comme un raciste est non seulement faux mais hypocrite!
Le contentieux est à l'origine une histoire d'argent, de petite monnaie, et le receveur connaissait l'enfant car il travaillait avec, le gars qui filmait l'enfant est aussi responsable, dans le sens où il n'a pas porté assistance au petit enfant, sans compter que ce personnage ignoble se met à rire en filmant.

Ce genre de vidéos faites par des crétins sont sciemment mises en valeur et diffusées pour salir et discréditer notre combat et notre cause, nos idées et notre conception d'une Algérie souveraine, forte et sans immigration.

La violence est la solution la plus facile, certes, elle n'est pas à écarter, loin s'en faut, car si ces hordes de subsahariens qui viennent chez nous en usent, il faut répliquer, œil pour œil, Lex Talionis, mais nous ne pouvons nous permettre le moindre faux pas, au niveau des institutions supérieures de l’État, certains agents néfastes, aux ordres de la mafia cosmopolite juive, n’attendent que de briser le peu de nationalistes radicaux et conscients de la problématique migratoire, et ainsi nous discréditer parce que des militants trop "violents" ou des éléments provocateurs ont tué, frappé, malmené , un petit noir ou un vieillard migrant, histoire en plus de nous taxer de lâches.

En revanche, nous devons faire un travail sans relâche de sensibilisation au problème migratoire, ouvrir les yeux au peuple, lui jeter un seau d'eau glacé au visage!

Faire en sorte que les paroles, fort sensés au demeurant, de notre premier ministre M. Sid Ahmed Ouyahia, soient totalement concrétisées, et non très partiellement comme c'est malheureusement le cas.

 La submersion migratoire équivaudra à la mort de notre pays, le visage de l'Algérie est en train de changer avec cette remontée de l'Afrique noire sur nos nations (Algérie, mais aussi Maroc, Tunisie et Lybie) nous irons ers un scénario à la Mauritanienne, avec une invasion presque totale et un métissage de la population.  

 N'oubliez pas que nos pires ennemis sont malheureusement algériens comme nous, et la plupart agissent dans les coulisses d'associations et d'ONG, avec en tête Amnesty International et Human Right Watch, mais aussi l'association RAJ (Rassemblement Action Jeunesse) et tant d'autres, ils sont aussi dans les journaux , plumitifs mondialistes et faux rebelles, comme Kamel Daoud et Tawfiq Belfadel, aussi les humoristes de service comme Nazim Baya, autre néo-harki, petit favori des Charlie Hebdo, Libération, et autres torchons de gauche sioniste français. La liste est encore très longue,croyez moi, nous en avons pas fini de les débusquer et de les placer au pilori!

L'Algérie aux algériens! Algérie Réveille toi!   C'est notre crédo, c'est notre mot d'ordre!



                                                                                                             Kaci Mohand










mercredi 18 juillet 2018

De retour

Chers lectrices et lecteurs, habitués et fidèles,

Je vous dois des excuses quand à cette longue absence, mais c'était parfaitement indépendant de ma volonté. Je vais tacher de reprendre , notre pays doit etre sauvé, notre PEUPLE doit être sauvé et donc informé, le savoir est une arme!

Il se passe des choses inquiétantes ici, nous devons rester vigilents, et être du coté des forces vives et nationales-patriotiques! Vive le peuple et l'armée! Mort à nos ennemis! A bas les juifs , les nègres et la vermine maçonnique! Tahyal Djazaïr!!

mardi 26 juin 2018

Le colonel Mustapha Lahbiri nommé nouveau DGSN

C'est une bonne nouvelle en soi , car ce colonel de la protection civile est un homme très respecté par les siens, il n'hésite d'ailleurs jamais à aller au feu, au sens propre comme figuré.
Exit donc le colonel Hamel , après la sombre affaire de cocaïne et bon courage a M. Lahbiri.



Que cachent les attaques contre l’Algérie sur la question des migrants?


L’Algérie inflige des traitements inhumains aux migrants d’Afrique saharienne et subsaharienne. C’est ce qu’a révélé une enquête d’Associated Press diffusée ce 25 juin par Al Jazeera. Alger a réfuté ces accusations et affirme qu’elles sont motivées par son refus de voir son territoire devenir «un centre de rétention» au service de l’UE.


L'Algérie essuie une fois encore des attaques concernant les mauvais traitements qu'elle inflige aux migrants sahariens et subsahariens qui essaient de traverser son territoire pour se rendre en Europe. C'est ce qui ressort d'un reportage réalisé par Associated Press et diffusé par Al Jazeera ce 25 juin.

«Durant les quatorze mois écoulés, l'Algérie a abandonné plus de 13.000 migrants dans le désert du Sahara. Parmi eux se trouvent des femmes enceintes et des enfants», soutient l'agence américaine ajoutant que «ces personnes sont forcées, parfois sous la menace d'armes, de marcher sous un soleil brûlant sans aucune assistance, ni eau ni nourriture». Selon cette même source, citant des témoignages, «plusieurs personnes sont mortes alors que d'autres ont disparu durant cette traversée du désert».

«Je n'ai jamais vu des expulsions comme celles dont je suis témoin en ce moment. Ils arrivent par milliers», a déclaré dans ce reportage Alhoussan Adouwal, employé de l'Organisation internationale pour les migrants (OIM) qui est présente à Assamaka, ville frontalière entre l'Algérie et le Niger.

Le 21 juin, lors de l'ouverture à Zéralda de la 5e session du Conseil national du parti Rassemblement national démocratique (RND), le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a réfuté ces accusations. «Parce que l'Algérie n'accepte pas d'être un centre de rétention des migrants africains au bénéfice de l'Europe, elle est la cible d'attaques d'organisations extérieures qui osent même l'accuser de racisme», a déclaré le Premier ministre selon l'APS.

Cette déclaration a été faite le même jour où Reuters rappelait que la question de la création de «plates-formes régionales» de gestion des réfugiés et des migrants serait discutée au sommet des chefs d'État et de gouvernements européens, qui allait se tenir trois jours plus tard à Bruxelles.

Mardi dernier, Emmanuel Macron et Angela Merkel, écrit le journal Libération dans son édition du 25 juin, avaient annoncé la création de «"centres" en Afrique du Nord sous contrôle de l'ONU, afin de trier sur place entre ceux qui pourront faire leur demande d'asile et les autres».

A en croire le Premier ministre algérien, c'est le fait que l'Algérie refuse d'accepter que des camps de réfugiés soient créés sur son sol, comme le souhaitent les dirigeants européens, qui a déclenché cette vague de critiques à son égard.

Pour mémoire, la porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (HCDH) Ravina Shamdasani a mis les autorités algériennes en garde contre «les expulsions collectives de migrants particulièrement en provenance de pays d'Afrique subsaharienne» et les mauvais traitements qu'ils subissent.

L'Algérie a fustigé les propos «inacceptables» tenus par la porte-parole du HCDH sur les conditions des migrants séjournant illégalement dans le pays. «Le Représentant permanent de l'Algérie à Genève a été instruit pour exprimer au Bureau du Haut-commissaire des droits de l'Homme la vive désapprobation des autorités algériennes des propos inacceptables tenus par sa porte-parole et demander des clarifications sur les raisons l'ayant conduite à faire avec une aussi insoutenable légèreté un tel procès d'intention à l'Algérie», a annoncé le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué, le 27 mai.


Source: Spoutnik France