vendredi 20 décembre 2013

Presidentielle 2014: Kamel Benkoussa, candidat de la Finance Internationale Mondialiste


Il est quasiment certain que so score restera microscopique ou presque, mais il n'en demeure pas moins que notre pays est menacé par les relents nauséabonds du talmudisme , aussi subtil qu'il puisse parfois paraitre...l'Occident judéo-centré envoie ses troupes de "colonisation douce"..

La liste des candidats à la candidature, pour la présidentielle du mois d’avril prochain s’allonge. Après les Benbitour, Soufiane Djilali, Yasmina Khadra, Ali Zeghdoud, Rachid Nekkaz, c’est le trader Kamal Benkoussa (à droite sur la photo) de se lancer dans la bataille, à l’occasion d’une conférence de presse organisée aujourd’hui dans un hôtel algérois.

. Ce jeune candidat, spécialiste en finance internationale, qui boursicote à Londres, croit vraiment à son projet qu’il entend soumettre aux algériens. Le petit nombre de journalistes, présent à sa conférence de presse n’a pas du tout entamé sa détermination, considérant que « El Baraka Felklil ».

D’emblée, il affiche son indépendance de toute obédience politique ou de « toute officine ». C’est, explique t-il, « la situation dans laquelle se trouve actuellement l’Algérie » qui a motivé sa décision de se candidater pour la présidentielle. Pour lui, cette présidentielle, plus que toutes les précédentes, « représente un tournant crucial pour l’Algérie, car les enjeux sont énormes ».

Enchainement sur l’économie, une registre qu’il maitrise mieux, il fait un constat sans concession, s’agissant de la gestion du gouvernement. Selon lui, « les réalisations » que le gouvernement cherche à faire valoir, « sont dérisoires par rapport aux milliards de dollars englouties ». Pour le candidat, « une gestion plus rigoureuse de ces milliards de dollars aurait certainement donné de meilleurs résultats, s’il y avait une bonne gouvernance ».

Benkoussa s’arrête aussi dans son constat sur le taux de croissance pour noter qu’il ne dépasse pas 3%. Ce qui n’est pas, selon lui en adéquation avec les besoins qui sont en constante augmentation ». Autant de contradictions qui font dire à ce candidat atypique et au verbe tranchant que « le pays est de facto en situation de crise économique », même si le gouvernement cherche à l’occulter avec des faux chiffres.

A la crise économique fait pendant « une autre crise plus profonde et plus grave », de son point de vue, c’est « la crise des valeurs morales ». Ce qui est, dit-il de nature à saper les fondements de la société et sa cohésion. Face à ce constat de faillite, selon son diagnostic, il estime que « l’Algérie a besoin d’un nouveau projet de société et d’une réforme des institutions. Une refonte totale du fonctionnement de l’État ». En un mot, « une nouvelle république sur la base d’un nouveau pacte social ».

Pour ce qui de la révision constitutionnelle, il considère que c’est une « question secondaire » pour l’heure ». Mais en revanche, il est partisan de la limitation des mandats à deux, d’une durée de sept ans. En somme Kamal Benkoussa ne manque pas d’enthousiasme, ni de détermination pour entamer la bataille de la présidentielle. Reste à savoir s’il compte suffisamment de relais dans la société pour pouvoir réunir les 75.000 signatures de citoyens dans 25 wilayas pour faire valider sa candidature par le Conseil constitutionnel.

-Sur son site internet, (http://www.kamalbenkoussa.com/), nous pouvons lire que “Kamal Benkoussa est né le 1er juillet 1972 à Charleville-Mézières d’un père ouvrier et d’une mère au foyer. Il fait partie d’une fratrie de 7 garçons. Il est marié et père d’un enfant. Son grand-père, Amar Benkoussa, a sacrifié sa vie pour son pays lors de la grande guerre d’indépendance.

Après avoir réussi l’examen du baccalauréat Sciences en 1992, il parvient à intégrer l’Université Paris-Dauphine. Il y obtient une licence en finances en 1995, puis finit major de sa promotion de master en économies en 1996. Il enchaine avec un master en ingénierie financière aux Hautes Etudes Commerciales à Montréal.

Il entame sa carrière Goldenberg Hehmeyer LLP en 2000, d’abord en tant que stagiaire, pour ensuite devenir senior trader en 2003 puis partenaire en 2006.

Il a été l’initiateur du mouvement « Algérie Urgence » en 1993, qui fournissait les médicaments qui manquaient cruellement aux hôpitaux algériens pendant la décennie noire. Il est également l’éminent dirigeant de LMS (London Maghreb Network Society), qui est une association à but non lucratif dont l’objectif est de resserrer les liens socioculturels et les échanges commerciaux entre les pays du Maghreb et le Royaume-Uni”.

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