lundi 21 janvier 2013

Mohamed El Maadi, toujours dans nos coeurs!


Un des mes amis m'a avertit de l’existence d'une page sur le réseau social (juif) Facebook, qui était fort intéressante politiquement, j'ai été voir et cela s'est avéré vrai.

Il se trouve qu'en plus de faire découvrir les articles de notre blog, cette page de réseau social nommée très justement "Algérie-Une doctrine, un combat" fait de la conscience raciale un point d'honneur , ce que nous ne renierons jamais.

Il se trouve que cette page a dernièrement rendu hommage à l'un des hommes qui a marqué l'ensemble des militants ultranationalistes radicaux algériens (certes minoritaires), un homme d’exception qui a été injustement oublié de l'histoire de l'Algérie , et qui n'a jamais été réhabilité , qui ne le sera sans doute jamais d'ailleurs , car les esprits sont trop embrumés par la crasse moderniste, démocratique et talmudiste.

Bref, nous avons décidé de ressortir du placard de vieux articles, dont un texte qui ne fut édité que sur le blog "Algérie Nouvelle", et ce dans le but de faire découvrir aux jeunes générations qui fut Mohamed El Maadi, unique père du national-socialisme algérien.

Il est a rappeler que nous devions publier , petit a petit, l'intégrité de son livre "Afrique du Nord, Terre d'Histoire" mais cela n'a pas été possible, faute de temps.

Voici donc ces articles, et bonne lecture:

lundi, septembre 26, 2005
Mohamed el Maadi, héros authentique mais inconnu





Le temps des héros est certes bel et bien révolu, et peut-être même définitivement effacé. Ce qui est certain, c’est que des héros restent encore célèbres chez nous, tel Abane Ramdan, Krim Belkacem,Zighout Youcef,et j’en oublie…Mais d’autres, qui ont donné leur vie, non seulement pour l’indépendance, mais aussi pour le réveil d’une grande Algérie ; ont été tout simplement jetés dans les poubelles de l’Histoire.

Ce fut le cas de Mohamad el Maadi.


Parmi les Algériens qui collaboraient avec l'Axe celui-ci fut probablement le plus célèbre. Fils du Caïd Mahfûz al-Ma'adi, il est né à Constantine en 1903. A partir de 1922 étudiant en lettre à la Sorbonne, il avait commencé à faire de la politique au sein de l'immigration, avec l'Etoile nord africaine. Retourné en Algérie en 1929, il fut arrêté en 1933. Officier de carrière, capitaine d'infanterie dans l'armée française, il quitta le service en 1936, pour ne pas devoir son amendement au gouvernement du juif Léon Blum. Entré tôt en contact avec le PPA, se ralliant par conséquent à ses positions indépendantistes, il s'était ensuite convaincu que le meilleur destin pour l'Algérie était celui d'une unité avec une Europe rénovée ; il s'était rallié par conséquent au CSAR (comité social d’action révolutionnaire), un petit groupe politique français d'inspiration nationaliste-révolutionnaire. Le CSAR tenta un coup d’état, la conjuration découverte, il finit en prison. En 1938, il lança un premier journal « l’Algérie Nouvelle » (le nom de nôtre mouvement a été choisi bien avant la découverte de cette histoire, et ce n’es sûrement pas un hasard) mais ce journal s’arrêtera malheureusement assez brusquement car la Seconde Guerre Mondiale éclata .Par la suite il milita dans la première période de l'occupation allemande, au sein du Mouvement social révolutionnaire, par la suite, il passa au parti de Marcel Déat, le Rassemblement national populaire. Il en devint le responsable des questions inhérentes au Maghreb, organisant le Comité RNP nord-africain. Durant la même période, il tissa des contacts avec les cercles indépendantistes algériens présents en France et prit la direction d'une revue mensuelle, Er-Rachid, publiée par la communauté algérienne grâce aux subventions allemandes. Tout cela le mena à être expulsé du RNP en tant « qu'anti-français ». En juin 1943, al-Ma'adi, tandis qu'il rendait dans les colonnes du journal un hommage aux soldats du Reich - « Aux pieds des minarets détruits, l'islam prie, avec angoisse, pour les jeunes soldats qui baignèrent de leur sang vertueux la vieille terre libyenne » – se mit en contact avec les responsables Du renseignement militaire allemand en France, à qui il proposa de créer une force armée pour combattre les Alliés. Grâce au capitaine Wilhem Radecke, de l'Abwehr de Paris, al-Ma'adi rencontra Henri Chamberlain, dit Lafont, chef du bureau de la Gestapo parisienne. Et ce fut Lafont qui s'occupa d'ouvrir, au n° 40 de la rue Lauriston, un bureau de recrutement. Al-Ma'adi avec son bras droit, un certain Brahim, procéda au recrutement d’Arabes et de Kabyles, provenant surtout du quartier dit « de la Goutte d'Or ».

Près de trois cents hommes furent recrutés pour ce qui fut appelé la Brigade nord-africaine ou encore la Légion nord-africaine. Les hommes furent entraînés à Neuilly, avec le soutien du chef local de la Milice. Ce corps de sécurité fut officiellement constitué le 28 janvier 1944, avec le patronage d'Helmut Knochen, le chef de la Gestapo et du SD en France et ses hommes adoptèrent un uniforme semblable à celui utilisé par la Milice française qui combattait la « Résistance » (dont les membres n’ont pas hésité a massacrer hommes, femmes et enfants, a Sétif, en mai 1945, faut il encore le savoir)


La légion Nord Africaine devait par la suite, en cas de victoire des forces de l’axe constituer le noyau dur d’une future armée algérienne indépendante, dans un état National-socialiste algérien.

1945, lors de la défaite allemande, et à l’heure des sanglantes « épurations » menées contre les partisans d’un monde nouveau, El Maadi traversa la France puis l’Allemagne et continua sa trajectoire jusqu’en Egypte ou il mourut dans les années 50, ayant comme seul grand tourment, celui de ne pas pouvoir retourner chez lui, dans une Algérie occupée.

Mohammed el Maadi restera dans nos esprits, et nous feront tout ce qui est nécessaire pour qu’il soit réhabilité dans l’histoire glorieuse de l’Algérie.

Prochainement, des textes de Mohamed el Maadi extraits du journal Er-Rachid, seront publiés.




samedi, octobre 25, 2008
Mohemed el Maadi vu par des Français...a vous de juger...


Mohamed El Maadi : un musulman national-socialiste protégé de la « gestapo de Neuilly »
Qui était M. El Maadi ?

Un autre fait très surprenant et qui met à mal toutes les thèses sur la « folie raciste des nazis » concerne la « bande Bonny-Lafon ». On connaît l’histoire du grand muphti de Jérusalem qui soutint l’Allemagne hitlérienne. Mais on ignore généralement que la France a eu son chef musulman « collabo ». Il s’agit de Mohamed El Maadi. Dans son Dictionnaire commenté de la Collaboration française, Philippe Randa en parle, mais à trois reprises seulement, et au détour d’une phrase[32]. En voici plus sur ce personnage, ses prises de position et ses rapports avec la « gestapo française ».

Né à La Sefia (Constantine), issu d’une famille arabo-berbère de noblesse ancienne, musulman convaincu, M. El Maadi était Chevalier de la légion d’Honneur, titulaire de la Médaille Militaire et de la Croix de Guerre. Le 10 avril 1941, il fonda le Comité Musulman de l’Afrique du Nord et le Cercle d’Etudes Nord-Africaine. Bien qu’ayant loyalement servi la France, il était mécontent de la façon dont la colonisation se déroulait en Afrique du Nord. Son principal objectif était le regroupement du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie en une fédération bénéficiant d’une totale autonomie administrative et garantissant l’égalité absolue entre colonisateurs et colonisés (notamment dans le recrutement des hauts fonctionnaires).
M. El Maadi s’engage aux côtés des Allemands

Vint le débarquement allié du 8 novembre 1942. Les événements qui suivirent lui permirent de constater la façon les « libérateurs » se comportaient envers les autochtones, en comparaison avec les Allemands. Ceux-ci étaient bien moins racistes que ceux-là. En janvier 1943, à Paris, M. El Maadi fonda un mensuel, Er Rachid (le messager). Dès le premier numéro, il annonça clairement son objectif : la lutte pour la libération de l’Afrique du Nord aux côtés de l’Allemagne. Ainsi pouvait-on lire :

Notre devoir est de nous libérer de l’emprise judéo-anglo-saxonne. Aucune force ne pourra nous l’interdire. Aux côtés des Armées européennes, il nous faut entreprendre la bataille de libération de notre territoire[33].

M. El Maadi demande de l’aide à la « gestapo de Neuilly »

Après quelques numéros, M. El Maadi connut de graves problèmes pour trouver le papier nécessaire à l’impression du mensuel. Que fit-il ? Il se rendit à Neuilly, au siège de la « gestapo française ». Là demanda à H. Chamberlin (dit Lafon) d’intervenir en sa faveur pour l’obtention de papier[34]. Ce dernier éconduit-il le « bicot » ? Nullement. Il intervint au contraire auprès de trois grands journaux de l’époque et M. El Maadi reçut « une aide substantielle »[35]. Er Rachid put ainsi paraître jusqu’en août 1944, tiré sur les presses du journal collaborationniste Paris-Soir.



Voici maintenant quelques extraits relevés dans ce mensuel (sauf indication contraire, il s’agit des éditoriaux de M. El Maadi, paraissant toujours en première page).
El Maadi va plus loin que Le Pen sur l’occupation de la France

Sur l’occupation de la France (5 novembre 1943) :

Depuis plus de trois ans, la France connaît l’occupation de son territoire par un adversaire vainqueur. Quoi que puissent arguer les prétendus patriotes, cette occupation est des plus bénignes. Elle pouvait être draconienne, mais l’Allemagne nationale-socialiste et son chef, agressés cependant, en jugèrent autrement en lui laissant sa souveraineté et son patrimoine.

Une occupation « des plus bénignes » : Jean-Marie Le Pen n’a pas été aussi loin en janvier 2005 dans Rivarol.
Des « libérateurs » plus racistes que l’occupant



Sur le comportement des « libérateurs » et des « croisés de la civilisation » comparé à celui des Allemands :

5 août 43

Les Allemands à peine débarqués en Tunisie allouèrent à la main-d’œuvre autochtone, employée par leurs différents services, des salaires identiques à ceux des travailleurs de la même catégorie de France, d’Allemagne ou de Norvège, alors que de l’autre côté les « libérateurs », quand ils daignaient ne pas payer en monnaie de singe, offraient 10 à 18 francs pour 12 heures de travail.

Le racisme allemand, dada de la conscience universelle, parlons-en ! Soldats et officiers entretenaient des relations les plus correctes et les plus cordiales avec les autochtones. Au cours d’un séjour de deux mois en Tunisie, je n’ai enregistré ni doléance ni plainte. Par contre, sur l’attitude et la conduite des « libérateurs », j’en ai appris de belles […]. Alors qu’à Tunis [sous occupation allemande] les transports publics étaient libres pour tout le monde, de l’autre côté les autochtones voyageaient dans des wagons spéciaux.

5 novembre 1943

Et si j’admets et préconise le racisme quand il signifie sélection et protection contre le métissage d’une race déterminée afin de lui conserver ses vertus, je réprouve le racisme camouflé des démocraties qui, sous couvert de la civilisation, assassine et dépouille les plus faibles.

Ce texte est à rapprocher d’un article totalement oublié de Georges Suarez (directeur politique de Gringoire) qu’Er Rachid publia le 3 mai 1944. Intitulé « Racisme et xénophobie », son auteur (qui sera fusillé à la « Libération ») écrivait :

Le racisme comme toutes les doctrines a ses faux prophètes. Ce n’était pour Gobineau qu’un moyen de défendre la race. C’est, pour certains de ses interprètes, un instrument de haine contre les autres […].

Ce qu’en haut on appelle le racisme devient en bas de la vulgaire xénophobie. Alors, les mesquines rivalité de la vie, de coude à coude populaire, et des basses querelles de la ruelle s’échappent des propos d’échoppe et de trottoir, où la couleur de peau, la race et la religion se traduisent en griefs et insultes […].

Ce que le racisme demande justement, c’est que la race conserve intacte les caractéristiques de son histoire, et de son rapport au progrès humain. Il ne détruit pas, mais il restitue à chacun sa part pour qu’il l’augmente et la fasse mieux contribuer aux besoins de l’humanité. Le racisme n’implique pas la haine entre les races, mais stimule l’effort de tous. Il ne catalogue pas l’espèce, mais la sélectionne. Il rend aux lois biologiques toute leur force, et à la nature une logique trop longtemps bafouée […][36].

Les racistes primaires qui peuplent aujourd’hui les rangs de la droite nationale feraient bien de méditer ces sages enseignements.

Poursuivons cependant avec les éditoriaux de M. El Maadi.
La victoire allemande ardemment souhaitée

20 mai 1943 :

Nous affinités intellectuelles et raciales nous rapprochent de l’Europe. Nos idéaux musulmans, confrontés aux idéaux nationaux-socialistes de la Nouvelle Europe se révèlent — fait troublant — identiques. Au cours d’un voyage récent en Tunisie, nous avons pu estimer à sa juste valeur cette réalité en observant les relations germano-musulmanes. A aucun moment de notre existence, nous n’avons constaté entre deux peuples s’ignorant la veille et de culture différente, un tel courant de sympathie ni une telle compréhension.

26 avril 1944 :

Si nous épousons la cause de l’Europe et celle de l’Allemagne en particulier, c’est après avoir examiné, médité et confronté son idéologie à celle de ses adversaires. Cet examen nous convainc qu’elle seule ne nourrit pas le rêve criminel de nous assujettir et de nous exploiter à fond.

10 octobre 1943

Notre sympathie est toujours acquise à l’Allemagne nationale-socialiste qui a toujours prodigué son amitié désintéressée à l’Islam opprimé et exploité sans vergogne par les démocraties. Notre attachement reste indéfectible à l’Europe révolutionnaire qui nous élèvera à la dignité humaine. Ici, non seulement nous faisons des vœux pour une victoire allemande mais nous sommes décidés à y aider par tous les moyens, y compris celui des armes.

25 octobre 1943

La victoire de l’Allemagne nationale-socialiste, c’est la fin de l’exploitation d’un peuple par un autre ; c’est la fin des iniquités, c’est enfin la lumière […].

[…] l’événement que nous attendons : l’instauration en Afrique du Nord d’un national-socialisme qui nous permette de naître et de mourir dignement, sans ces magisters qui nous cognent les doigts de leurs règles d’acier.
Des Arabes dans la LVF

20 août 1943

Notre devoir et notre intérêt sont d’êtres aux côtés de l’Europe qui nous a ouvert des horizons insoupçonnés et inespérés, et non d’écouter les voix traîtresses des propagandistes, des judéocraties prêcheuses de « l’attentisme » qui augmentera notre esclavage.

Je sais, cette attitude exige de la bravoure, et le sacrifice de soi ; il faut être animé d’un patriotisme et d’un stoïcisme hors pair, il faut se libérer de tous les liens terrestres, il faut, en un mot, avoir et la terre natale et sa race « dans la peau », il faut être soldats. Vous l’êtes, arabo-berbères, mes frères […] [pp. 1 et 8].

Répondant à cet appel, des Nord-africains s’engagèrent dans la LVF. Dans son éditorial du 20 décembre 1943, M. El Maadi écrivit :

Quant à l’Europe nouvelle que construisent l’Allemagne et ses Alliés, les Arabes la vénèrent et mettent tous leurs espoirs d’émancipation en sa victoire. Comme gage, ils ont formé, eux, une minuscule émigration, une magnifique Légion – ceci est une confidence – dont les effectifs sont sensiblement égaux à ceux de la LVF formée par la France qui a donné librement des centaines de milliers d’hommes aux armées « judéocratiques ».

L’Islam entier est aux côtés de l’Allemagne ; en entier il prie pour sa victoire, malgré l’agitation de quelques hommes d’Etat.



Parmi les volontaires figurait l’Afro-français Louis Joachim-Eugène, qui devint attaché à l’État-major allemand de la LVF avant de s’occuper de la main-d’œuvre arabe dans l’organisation Todt.

Sur le « racisme nazi »

2 février 1944, p. 4. Article intitulé : « De retour du Reich, un Algérien nous parle de l’Allemagne en guerre » :

Parti volontaire pour le travail, notre camarade Amitouche vient d’être réformé.

[…]

Nous étions très bien vus par les ouvriers allemands et même copains. Vraiment, il a fallu que je revienne de quelques idées en fréquentant de braves gens qui n’avaient aucune haine pour les Français en général et estimaient les Nord-africains.

Nos rapports avec la population étaient excellents. Partout nous étions accueillis avec politesse et même gentillesse ; on nous plaignait d’être loin du bon soleil, on avait des phrases cordiales pour évoquer notre pays.

Remarquez que nous n’étions pas tristes. Pour l’Aïd-el-Kébir, les Allemands et les Français de Bitterfeld nous ont tous aidés à organiser une fête. Nous avons reçu des gâteaux, du thé, du sucre. Nous avons pu cuisiner honorablement quelques petits plats. Rien ne nous manqua, pas même une partie de concert franco-arabe parfaitement réussie.



A cette époque, l’organisation Todt employait des Arabes et avait aménagé une antenne au 26 rue Bayard, à Paris, qui gérait les problèmes. Le responsable était l’Afro-français M. Louis Joachim-Eugène, ex-attaché à l’Etat-major allemand de la LVF, devenu Délégué général de la main-d’œuvre africaine de l’organisation Todt (voy. Er Rachid, 16 février 1944, p. 4).

Dans la livraison du 16 février 1944, L. Joachim-Eugène publia un article intitulé : « La situation des nègres français est depuis longtemps réglée avec l’occupant ». L’auteur commençait par rappeler qu’au début de 1943, suite à une décision d’une administration française quelconque, les musiciens de couleur n’avaient plus été autorisés à exercer dans les cabarets et les boîtes de nuit en France occupée. Il poursuivait ainsi :



Ce fut une excellente occasion de discuter franchement de la question avec les autorités supérieures allemandes qui, je dois l’avouer, ont eu à mon égard une attitude toute de bienveillance et de compréhension. Des congénères avaient, en effet, donné du leur sur le front de l’Est pour le triomphe de la cause eurafricaine ; d’autres y étaient encore ; certains même y avaient perdu leur vie. Dans le Reich national-socialiste, j’avais vu, de mes yeux vu, des noirs [comprenez : des Nord-africains] décorés de la Croix de Fer ou portant l’insigne du Parti ; d’autres encore occupant à l’institut pour la connaissance de l’étranger des postes auxiliaires linguistiques. Et tous entourés de considération et d’estime. Je ne pouvais donc pas me résoudre à croire à un prétendu racisme anti-nègre « made in Berlin ». Aussi ai-je obtenu sans peine toute satisfaction.

En effet, par une lettre datée du 12 juin 1943, les autorités d’occupation me donnaient l’assurance que, désormais, les ressortissants des colonies françaises seraient, par elles, considérés comme véritablement Français et que, par conséquent, rien ne s’opposerait à l’exercice de leur profession, dans quelque branche que ce soit (p. 4)

En France, des Arabes vont lutter contre le maquis

Peu à peu, du fait des relations entre M. El Maadi et l’occupant, certains pensèrent à recruter des Nord-africains pour le compte de l’Allemagne. D’après Lafon, l’idée première vint des services allemands de l’avenue Foch dont le chef à l’époque, M. Boemelburg, « connaissait El Maadi et son secrétaire »[37]. « Boemelburg, dit-il, voulait recruter des Nord-africains comme il avait recruté des Georgiens » (Id.). Il souhaitait les utiliser uniquement « pour la garde » des locaux allemands[38]. Finalement, après plusieurs entrevues, « 300 Arabes environ » furent recrutés et groupés dans une maison de Neuilly, au 21 avenue de Madrid (PBL, 3, 107)[39].

Après le renvoi d’une centaine d’éléments qui n’avaient pas donné satisfaction, cinq sections de trente à cinquante hommes furent mises sur pied[40]. Les Arabes enrôlés furent « dotés de tenues spéciales » (fournies par… le juif Joseph Joinovici) et armés par les services allemands de l’avenue Foch[41]. Leur solde s’élevait à 5 000 F par mois, « payée par les Allemands de même que les dépenses d’équipement »[42].

En février 1944, les sections furent ventilées à Limoges, Périgueux, Tulle et Montbéliard afin de… combattre le maquis, ce qu’elles firent avec des fortunes diverses.

Tous ces faits anéantissent la thèse officielle en noir et blanc. On ne le répétera jamais assez : sur la deuxième guerre mondiale et le national-socialiste, l’histoire vraie reste à écrire…

Note d'Algérie Nouvelle
Cet article a été repris du journal "Sans Concessions" du pertinent Vincent Raynouard (d'ailleurs actuellement mis en difficultés par les autorités sionistes)

samedi, octobre 25, 2008
Extraits du livre de Mohamed el Maadi: L'Afrique du Nord, terre d'histoire





Nous l'avons annoncé précédemment, voici des extraits du livre de Mohamed el Maadi, le tout premier Manifeste du Nationalisme Radical Algérien, complètement ignoré, mis au fin fond des poubelles de l'histoire, car dérangeante pour énormément de monde.
Bien sûr, nous demanderons a tous nos amis lecteurs de bien vouloir prendre en compte certains points conjoncturels:
-Le livre est publié en Juillet 1943.
-Il est publié en France, où le gouvernement de Vichy, même allié aux Allemands,ne partage pas la sympathie anticolonialiste du régime National-Socialiste.
-Ensuite, il faut signaler que Mohamed el Maadi, était un ancien militant dans des mouvements "fascisants" français, avant de devenir le fondateur du Nationalisme révolutionnaire algérien (il a rallié Ferhat Abbas , et a écrit dans son journal, La République Algérienne ), il est mort au Caire, en 1954, juste avant l'Insurrection a laquelle il rêvait de participer.
Nous vous conseillerons par ailleurs d'aller voir dans nos archives de 2005.


Voici donc, les extraits tant attendus:

Avant Propos :


Faire connaître la vérité au plus grand nombre, telle est l’ambition de ce petit ouvrage de vulgarisation.
Les arabo-berbères qui occupèrent l’Espagne et le midi de la France pendant des siècles sont, sans contestation possible, à l’origine de la civilisation européenne moderne. S’ils surent se montrer généreux et tolérants envers les peuples vaincus, auxquels ils enseignaient leur science en leur laissant les biens , la religion, les lois et la plupart des droits civiques, comme en témoigne l’histoire, leurs descendants, les mauvais jours venus, ne rencontrèrent que haine, contrainte et exploitation inhumaine, le tout camouflé sous des fleurs, des mensonges et des injures.
Les pages qui suivent provoqueront de magnifiques homélies sur mon ingratitude et renforceront dans certains cœurs la haine nourrie a mon égard . Soldat et révolutionnaire , j’ai prévu le combat ; je sauras défendre le passé et l’avenir de ma race et par la même occasion me défendre moi-même.
A l’encontre de nos détracteurs, je ne nourris aucun vil sentiment ; je veux simplement faire connaître la vérité aux hommes de bonne volonté pour tenter de sortir de l’abîme où nous ont précipités le mauvais sort et la cupidité.
On n’admet pas que je revendique l’émancipation sociale de nôtre peuple, je le sais. Ma volonté gêne considérablement, mais l’Europe nouvelle (ndlr : l’Europe Nationale-Socialiste ) exige des hommes et non des serfs , il lui faut de la bravoure, des talents, des cerveaux et non des jérémiades et de brillants articles de journaux. De la bravoure nous en avons a revendre ; quand aux talents et aux cerveaux = ; nous reprendrons la place laissée vide par nos ancêtres.
A leur exemple, nous saurons produire tout les trésors de l’intelligence, disparus avec leur puissance. Nous saurons être les dignes descendants des sujets des Abderame et des Almenzor (ndlr : Abd-errahmane et El Mansour ). Un fanatisme aveugle et stupide a voulu depuis des siècles détruire jusqu’au souvenir d’un peuple contre lequel s’étaient élevées les haines politiques et religieuses.
Ce peuple a survécu ; cette vitalité seule, devrait lui valoir le droit à l’envol vers la dignité humaine aux côtés de l’Europe unie.

Que voulons nous ?

L’INCONSCIENCE est si grande que personne, depuis le 8 novembre (ndlr:date débarquement allié ), n’a pensé au renversement de situation et a ses répercussions possibles.
Dans certaines sphères gouvernementales, quelques médiocres ambitieux se sont empressés de faire édicter les textes qui leur permettent de faire subir aux Musulmans nord-africains résidant en France les lois ineptes de l’indigénat, espérant ainsi sauvegarder les situations acquises par les petits copains amateurs de trahisons.
Dans la presse, on s’est frappé la poitrine en s’émouvant sur l’Empire , maintenant perdu, employant a cet effet le possessif absolu.
La masse elle, y compris son élite, fête la dépossession coupe en main.
Personne, ou presque, ne s’inquiète de nos vues sur la question ; ce qui prouve mes assertions. Il faut que l’on nous tienne pour quantité bien négligeable et bien méprisable pour faire fi de nôtre opinion sur les données du problème. Disons-le tout net , tous et un chacun se trompent sérieusement s’ils espèrent que nous nous laisserons piper avec des sourires, des caresses ou des menaces.
Nous voulons un avenir d’homme et nous l’aurons. A l’encontre de beaucoup de français, obnubilés par la « pipici » ( ndlr : sobriquet de la radio anglaise BBC, chaîne de propagande ennemie des forces de l’Axe) nous réprouvons la trahison de feu Darlan et consorts parce qu’elle livre nos familles et nos biens au déluge de la guerre.
Nous sommes décidés a exploiter a fond cet état de fait, qui nous grandit et ravale nos ennemis. Nous n’envisageons pas nôtre avenir en dehors de l’Europe, au contraire, nous désirons ardemment le sceller de notre sang aux côtés de ses armées (ndlr : armées de l’Axe)

Nôtre suprême ambition est de bouter hors du pays natal, les armes a la main, les anglo-américains, les Juifs et tout les traîtres, quel qu’ils soient et quelle que puisse être leur situation . Aucune pitié n’adoucira le châtiment, ils nous punissent pour des crimes imaginaires, ils seront châtiés pour des crimes réels, prémédités et consommés.
Et si nous sommes décidés a la lutte a outrance pour chasser l’ennemi du pays natal, nos sommes aussi décidés a occuper les places méritées par nos Talents.
Nous sommes fermement décidés a nous opposer a opposer a la petite opération, qui consiste a nous taper sur l’épaule en nous disant : « on efface tout et on recommence ».
Nous n’ambitionnons en aucune façon nous mêler des questions européennes.
Par contre, chez nous, sur la terre de nos aïeux, sous nôtre soleil, nous voulons tout les droits civiques et civils. Nous voulons avoir la possibilité d’atteindre toutes les charges administratives, y compris la plus haute.
En un mot, nous désirons participer a l’élaboration de nôtre destin. Cette affirmation renverse, je le sais , tout les concepts de la propriété impériale. Qu’y puis-je Il faut en accuser les galonnards et les fonctionnaires parjures. Ceci dit, nôtre statut futur devra comporter :
1° La fédération de l’Afrique du Nord et son autonomie administrative.
2° L’égalité civique et civile de tout les habitants, sauf pour les Juifs.
3° La participation des Musulmans à l’administration du pays avec la possibilité d’accès a toutes les charges, y compris la plus haute, sans autres conditions que celles du talent et de la capacité.
4° La création d’une armée autonome dans laquelle les musulmans obtiendraient tous les grades de la hiérarchie.
5° Création d’une marine marchande et militaire autonome.
6° Création des corporations de Métiers avec égalité absolue entre les corporants, tant en ce qui concerne les droits que les devoirs.
7° Industrialisation et équipement du pays (habitations rurales, voie de communication, électrification, constructions d’écoles, d’hôpitaux, captations de sources, forages de puits, etc.,etc.
8° Droit de propriété limité à 500 hectares aux maximum.
9° Expulsion des Juifs et des traîtres sans aucune considération de personne. Confiscation de leurs biens ainsi que ceux des trusts, qui seront mis a la disposition des corporations pour la constitution de patrimoines corporatifs et de biens familiaux.







8 commentaires:

  1. Très intéressant ! Votre pays à eux des vrais guerriers, ce qui prouve son existence entant que peuple, bien avant 1830. Son livre est malheureusement quasiment introuvable.

    Il y a aussi Saida Savitri, une musulmane indienne qui à écrit « l'Islam et les temps modernes », puis « L'Islam devant le national-socialisme »

    Très cordialement. Un alter-nationaliste radical français.


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  2. Bonjour et merci pour votre message,

    J'ai justement mis la main sur un exemplaire en excellent état de cet ouvrage/relique si rare, et je comptais en diffuser des extraits. C'est un ouvrage réellement digne d'interet et loin d'être un "pétard mouillé" comme j'ai pu moi-même le croire a un moment.

    Pour ce qui est de Saida Savitri, j'ai les deux exemplaires sorti de son ouvrage, l'un d'entre eux est complété par une liste détaillée du nombre de musulmans engagés dans les forces de l'Axe.

    Si tout les nationalistes français pouvaient être aussi cordiaux que vous, nous aurions pas mal avancé.

    Sincères salutations

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    1. Bonjour, tout d'abord je tient à te féliciter pour ton blog que je suis avec attention depuis longtemps, c'est une réflexion nationaliste exemplaire et je t'en suis reconnaissant.
      PS: Je suis le créateur de la page Fb Algérie une doctrine un combat.
      Salutations patriotiques

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  3. Merci mon cher, continue comme ça, bonne chance pour la suite,

    Salutations nationalistes!

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  4. Le fait que la memoire de Muhammad el Maadi fut ignoré n'est pas un hasard, l'Algerie des sont independance à été hapé dans le giron sovietique, l'ideologie qui en decoulait y été sans surprise tres anti national socialiste
    à mon avis tant que les derniers dinosaures de la guerre froide encore au gouvernement seront present on pourra toujours attendre pour que la memoire de ce frere y soit evoqué

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  5. Vous avez en grande partie raison! C'est triste a dire...bien que certains de ces dinosaures n'ont pas tous été hostiles au National-socialisme.

    Mais c'est vrai que cette ignoble idéologie antifasciste a fait quelques dégâts...

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  6. J'ai réussi, non sans mal, à dénicher un exemplaire de "Afrique du Nord, Terre d'histoire" de Mohamed El Maadi, je l'ai scanné pour le mettre à la disposition de tous, bonne lecture! http://fr.scribd.com/doc/126393307/L-Afrique-Du-Nord-Mohamed-El-Maadi

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    1. Salut, je sais que j'écris cela 4 ans après, mais je viens tout juste de tomber sur cet article, je serai VRAIMENT intéressé par le livre de Mohammed El Maadi. Si quelqu'un pouvait me le partager, ce serait vraiment sympa,

      88.

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