L'Algérie viens de perdre l'un des cadres historiques les plus actifs du Front de Libération Nationale .
Âgé de 86 ans, feu Mehri a succombé des suites d’une longue maladie après y avoir été admis dans un état comateux il y a quelques semaines. Né en avril 1926 à El Harrouch (Skikda), Abdelhamid Mehri est l’un des derniers " mohicans " de la glorieuse révolution algérienne qui continuait inlassablement – et jusqu’à son dernier souffle – à apporter conseils et éclairages au gouvernement et à la société civile afin de permettre à l’Algérie de négocier, au mieux, le virage de la transition démocratique.
Homme politique intègre, intellectuel reconnu, le regretté est aussi un homme affable au point d’être l’un des plus sympathiques représentants de ce que l’on appelle le "système". Bien qu’il soit issu des rang de la famille révolutionnaire, Mehri a tout entrepris pour resituer aux Algériens leur droit à l’autodétermination à travers une un bond vers la légitimité populaire.
Il avait entrepris ce travail colossal à la tête du FLN au milieu des années 90 avant d’être déposé par un coup d’Etat dit "scientifique" fomenté par Abdelkader Hadjar. Les Algériens garderont de Si Abdelhamid, cette image d’un authentique patriote que le confort du pouvoir n’a pas grisé. Avec son ami et ancien compagnon d’armes Hocine Ait Ahmed et Mouloud Hamrouche, il aura tenté ces dernières années plusieurs initiatives politiques pour aider à sortir l’Algérie de l’impasse et lui éviter des dérapages incontrôlés.
Sa dernière initiative fut une lettre ouverte adressée au président de la République dans laquelle il l’appelait à impulser le changement du système. Abdelhamid Mehri a également répondu à l’invitation de la commission Bensalah sur les consultations politiques et y a expliqué sa vision d’une Algérie réformée.
Quant à son parcours historique, Mehri est incontestablement un symbole de la révolution. Il s’engage dans les rangs du parti du peuple algérien (PPA) puis du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) dans lequel il est membre du comité central.
Arrêté en novembre 1954, il reste en prison jusqu’en avril 1955. Quelques mois plus tard, il est désigné au sein de la délégation extérieure du Front de libération nationale et occupe le poste de membre du Conseil national de la révolution algérienne, puis celui de membre du Comité de coordination et d’exécution (CCE).
À la constitution du Gouvernement provisoire, il occupe le poste de ministre des Affaires nord-africaines dans la première formation et celui de ministre des Affaires sociales et culturelles dans la deuxième. L’homme est aussi connu pour sa cinglante réponse au projet de de Gaulle à travers le fameux "projet Mehri".
Abdelhamid Mehri a été par ailleurs ambassadeur d’Algérie en France entre 1984 et 1988. Avec son décès, l’Algérie perd l’un de ses fidèles patriotes qui ont pris les armes et la plume pour défendre son honneur et son indépendance. Que sa famille et ses proches trouvent, ici, l’expression de notre très haute considération. Qu’Allah le Tout-Puissant puisse accueillir le défunt en son Vaste Paradis.
lundi 30 janvier 2012
vendredi 27 janvier 2012
Que reste-t-il des Turcs et des Français en Algérie? (Par Chawki Amari)
Ayant subi le joug impérial turc puis français, les Algériens sont bien placés pour trancher la dispute entre la France et la Turquie autour des questions d'histoire et de colonisation.
La France est restée 132 ans en Algérie, la Turquie trois siècles. Ces deux ex-empires et deux derniers colonisateurs de l'Algérie s'affrontent aujourd'hui autour du sang arménien et algérien, oubliant toutes deux leur passé colonial. Mais que reste-il comme traces de la Turquie et de la France en Algérie? Comparatif non exhaustif.
D'abord un texte législatif, français, pour reconnaître le génocide arménien commis par les Turcs. En réaction une statue érigée en Turquie, pour commémorer le génocide algérien commis par les Français, et reconnu par Erdogan. D'un côté une loi écrite, de l'autre une pierre gravée. Ensuite le Premier ministre algérien explique qu'il ne faut pas faire commerce avec les sang des martyrs algériens, renvoyant dos-à-dos les deux derniers colonisateurs de l'Algérie. Alors le ministre algérien des Anciens combattants s'en mêle à son tour et félicite la Turquie, tout en continuant à exiger la repentance de la France. Entre la Turquie et la France, peut-on mettre l'Algérie au milieu pour délimiter les polémiques?
Les navires de l'Apocalypse
De Marseille à Alger, il n'y a que 800 kilomètres, d'Istanbul à la capitale algérienne, près de 3.000. On doit donc déjà saluer l'empire ottoman turc d'avoir été plus loin dans ses projets, lui qui a fait d'Alger la capitale algérienne. Mais cela reste quand même une invasion, qui comme avant pour les Phéniciens, les Romains ou les Byzantins, après pour les Français, s'est faite par la mer, même si à l'origine, les Turcs sont venus en Algérie pour défendre les ports contre les assauts espagnols du XVIème siècle. Mais les colons étant tous deux partis, finalement la seule colonisation qui a réussi en Algérie s'est faite par la terre, les Arabes étant venus de l'est à cheval. Bref, si les Turcs sont restés trois siècles et les Français 132 ans, l'Algérie se sent beaucoup plus proche de la Turquie que de la France.
On peut le comprendre, ceux-ci partagent la même religion, une culture plus ou moins équivalente, les mêmes gâteaux et la chorba (soupe populaire) du ramadan. Mais surtout, les colonisations française et turque ne sont pas les mêmes. La première a pillé, déporté, torturé, brûlé, rasé, bombardé au Napalm et exproprié, jusqu'à déporter des familles entières de résistants jusqu'en Nouvelle-Calédonie. La seconde s'est contentée de lever des impôts, bien qu'elle ait aussi maté dans le sang toutes les rebellions, brûlant récoltes et villages, selon l'extrême-droite française. Mais faut-il aimer les Turcs? Il faut se rappeler que lorsque la France est arrivée en 1830 avec 10.000 navires pour s'emparer d'Alger, la régence turque lui a donné la ville sans tirer un seul coup de feu, avec la garantie de conserver sa liberté et ses biens personnels, laissant 40.000 soldats français entrer dans la ville pour la saccager par vengeance. Cet acte anti-héroïque pour des Algériens si guerriers aurait du mettre la Turquie au banc des accusés, au même titre que Boabdil qui a livré Grenade à Isabelle de Castille en 1492, sans se battre. La honte.
Les têtes de turcs et les kouffars
Les Turcs ou leurs descendants en Algérie sont bien considérés, ont même une association (Association des Turcs algériens), sont souvent des lettrés se fondant naturellement dans la société. Ils sont très au fait des us et coutumes, des langues et de la culture locale. Contrairement aux Français, lettrés aussi généralement mais qui en 132 ans n'ont appris que le mot kahwa (café), chouiya (un peu) et gourbi (maison traditionnelle). S'il y a très peu de descendants de Français d'Algérie du 19ème ou 20ème siècle, les quelques représentants de l'Hexagone, à quelques exceptions près, sont dans des quartiers chics, voire dans les hôtels. Les Kouloughlis (kulughlis en Turc) sont des descendants de Turcs ayant épousé des autochtones pendant la colonisation (la régence) au XVIème et XVIIème siècle. Les Français qui ont épousé des autochtones sont rares (on les appelle orientalistes ou traitres en Français) et leur descendance n'est pas identifiée. Si les Turcs et descendants n'ont pas de qualificatif particulier aujourd'hui à part Turcs, ce n'est pas le cas des Français. On les appelle Nsara (singulier Nasrani, Nazaréen, de Nazareth, c'est-à-dire Chrétien) ou Gwer (singulier gawri, appellation d'ailleurs d'origine turque) ou encore Kouffars (mécréants) quand on veut être méchants. Boucle amusante, on appelle encore dans toute l'Algérie les Français par le qualificatif roumis, dont le mot vient de Roum, la Constantinople de l'empire chrétien d'Orient, aujourd'hui Istanbul, la turque.
Politiquement, l'avantage est encore aux Turcs. L'existence d'un Hizb Tork (le parti de la Turquie) en référence au MSP de Abou Guerra Soltani (islamistes modérés, proches de la doctrine Erdogan) est d'ailleurs perçu comme une allégeance naturelle, à l'inverse du Hizb França (le parti de la France), vu comme diabolique et négationniste, amalgame de traitres complexés à la mentalité de colonisé qui recherchent encore la reconnaissance de la métropole (terme qui renvoie à la colonisation). En gros et en 2012, 50 ans après le départ des Français et 182 ans après celui des Turcs, il vaut mieux être Turc en Algérie que Français. Encore que, un Français est théoriquement plus riche et raffiné, il est à ce titre plus courtisé, par les femmes faciles et les hommes véreux.
Baba Merzoug et la Clé d'Alger
Pour ne citer que quelques exemples, l'astrolabe de la grande mosquée d'Alger (le petit ordinateur de l'époque), les têtes coupées de statues à Cherchell ou les registres des musées d'Algérie, ce sont autant de reliques prises par les Français aux Algériens ( et donc aux Turcs) et qui n'ont toujours pas été restitués. Car au delà du lourd contentieux autour de la guerre et la colonisation entre l'Algérie et la France, bataille de la mémoire virtuelle, il y a aussi le conflit de la mémoire physique. En dehors de la problématique de l'ouverture des archives françaises et algériennes, depuis quelques années, une campagne a cours pour la restitution du mythique plus gros des canons qui défendait Alger, nommé Baba Merzoug (le «père bienfaiteur»), appelé «Le Consulaire» par les Français.
Pris après la bataille d'Alger de 1830 qui a signé la défaite algérienne et le début de l'entreprise coloniale française, Baba Merzoug est toujours détenu en France, au musée de la marine de Brest dans le Finistère. Véritable pièce d'artillerie sans équivalent à l'époque, bronze de sept mètres de long, d'un poids de 12 tonnes avec une portée de cinq kilomètres, il a été fabriqué par des artisans algériens dans la Casbah d'Alger, sous l'autorité turque. Un canon turc ou algérien? Justement, si l'actuel ministre de l'Intérieur français Claude Guéant, lors de son passage à Alger en novembre 2011, a promis la restitution de Baba Merzoug, l'ex-président français Jacques Chirac avant lui, avait restitué la Clé d'Alger, sceau officiel du Dey d'Alger, au président Bouteflika lors d'une visite d'état en Algérie. Mais cette clé, véritable bijou à forte teneur symbolique, prise aussi en 1830 à Alger par les Français, est le sceau du Dey, qui était un Turc. Fallait-il la remettre aux Turcs? Tout comme les archives antécoloniales de fonds turcs, arabes et espagnols, pris par les Français dans les musées et bureaux, non encore restitués par la France. Faut-il les rendre aux Turcs, aux Arabes, aux Espagnols ou aux Algériens?
Ce qu'il reste des Turcs en Algérie
De nombreux éléments culturels, culinaires ou architecturaux, de la musique, comme la Zernadjia, musique populaire de la Casbah encore utilisée dans les mariages et qui est à l'origine une musique militaire turque. La Casbah, bien que remodelée par les Turcs, est à l'origine berbère, elle n'a pas d'équivalent, même à Istambul, ou dans les ex-colonies turques. Dans les traces turques, on peut citer pêle-mêle la chechia stamboul, couvre-chef rouge de Turquie, la pizza, qui serait d'origine turque (rouge aussi) et non pas italienne, le tabac (le fameux turkish blend), la bureaucratie (d'abord turque, puis française), les gâteaux (à base d'amandes et de miel). Des mots et du vocabulaire, des noms patronymiques comme Othmani ou Osmane (de l'empire Ottoman), Stambouli (d'Istambul), Torki (Turc) ou des noms de métiers ou de fonctions, qui sont devenus des noms de famille avec le temps.
Ce qu'il reste des Français
Des immeubles, des boulevards et des lieux, le béret français, encore en vigueur dans certaines régions, l'accordéon, des fromages et du vin, bien que la consommation de cet élixir daterait de plusieurs siècles. Beaucoup de vocabulaire et des mots, très nombreux dans le langage algérien, mais pas de noms de famille. Pêle-mêle encore, on peut citer au chapitre colonisation positive baguettes à la française et croissants. Pour ce dernier point, il est amusant de rappeler que le croissant a été inventé lors du siège de Vienne par les Turcs ottomans, façon de «manger» du Turc, le croissant étant le symbole de l'Islam. Les Algériens ne le savent peut-être pas mais continuent à aimer la viennoiserie, oubliant que le croissant représente des Turcs, qu'ils mangent allègrement. Voilà pour les traces non exhaustives des deux derniers colonisateurs, Turcs et Français. Par contre, il n'y a pas d'Arméniens en Algérie. Ou alors on ne les a pas vus.
Chawki Amari
La France est restée 132 ans en Algérie, la Turquie trois siècles. Ces deux ex-empires et deux derniers colonisateurs de l'Algérie s'affrontent aujourd'hui autour du sang arménien et algérien, oubliant toutes deux leur passé colonial. Mais que reste-il comme traces de la Turquie et de la France en Algérie? Comparatif non exhaustif.
D'abord un texte législatif, français, pour reconnaître le génocide arménien commis par les Turcs. En réaction une statue érigée en Turquie, pour commémorer le génocide algérien commis par les Français, et reconnu par Erdogan. D'un côté une loi écrite, de l'autre une pierre gravée. Ensuite le Premier ministre algérien explique qu'il ne faut pas faire commerce avec les sang des martyrs algériens, renvoyant dos-à-dos les deux derniers colonisateurs de l'Algérie. Alors le ministre algérien des Anciens combattants s'en mêle à son tour et félicite la Turquie, tout en continuant à exiger la repentance de la France. Entre la Turquie et la France, peut-on mettre l'Algérie au milieu pour délimiter les polémiques?
Les navires de l'Apocalypse
De Marseille à Alger, il n'y a que 800 kilomètres, d'Istanbul à la capitale algérienne, près de 3.000. On doit donc déjà saluer l'empire ottoman turc d'avoir été plus loin dans ses projets, lui qui a fait d'Alger la capitale algérienne. Mais cela reste quand même une invasion, qui comme avant pour les Phéniciens, les Romains ou les Byzantins, après pour les Français, s'est faite par la mer, même si à l'origine, les Turcs sont venus en Algérie pour défendre les ports contre les assauts espagnols du XVIème siècle. Mais les colons étant tous deux partis, finalement la seule colonisation qui a réussi en Algérie s'est faite par la terre, les Arabes étant venus de l'est à cheval. Bref, si les Turcs sont restés trois siècles et les Français 132 ans, l'Algérie se sent beaucoup plus proche de la Turquie que de la France.
On peut le comprendre, ceux-ci partagent la même religion, une culture plus ou moins équivalente, les mêmes gâteaux et la chorba (soupe populaire) du ramadan. Mais surtout, les colonisations française et turque ne sont pas les mêmes. La première a pillé, déporté, torturé, brûlé, rasé, bombardé au Napalm et exproprié, jusqu'à déporter des familles entières de résistants jusqu'en Nouvelle-Calédonie. La seconde s'est contentée de lever des impôts, bien qu'elle ait aussi maté dans le sang toutes les rebellions, brûlant récoltes et villages, selon l'extrême-droite française. Mais faut-il aimer les Turcs? Il faut se rappeler que lorsque la France est arrivée en 1830 avec 10.000 navires pour s'emparer d'Alger, la régence turque lui a donné la ville sans tirer un seul coup de feu, avec la garantie de conserver sa liberté et ses biens personnels, laissant 40.000 soldats français entrer dans la ville pour la saccager par vengeance. Cet acte anti-héroïque pour des Algériens si guerriers aurait du mettre la Turquie au banc des accusés, au même titre que Boabdil qui a livré Grenade à Isabelle de Castille en 1492, sans se battre. La honte.
Les têtes de turcs et les kouffars
Les Turcs ou leurs descendants en Algérie sont bien considérés, ont même une association (Association des Turcs algériens), sont souvent des lettrés se fondant naturellement dans la société. Ils sont très au fait des us et coutumes, des langues et de la culture locale. Contrairement aux Français, lettrés aussi généralement mais qui en 132 ans n'ont appris que le mot kahwa (café), chouiya (un peu) et gourbi (maison traditionnelle). S'il y a très peu de descendants de Français d'Algérie du 19ème ou 20ème siècle, les quelques représentants de l'Hexagone, à quelques exceptions près, sont dans des quartiers chics, voire dans les hôtels. Les Kouloughlis (kulughlis en Turc) sont des descendants de Turcs ayant épousé des autochtones pendant la colonisation (la régence) au XVIème et XVIIème siècle. Les Français qui ont épousé des autochtones sont rares (on les appelle orientalistes ou traitres en Français) et leur descendance n'est pas identifiée. Si les Turcs et descendants n'ont pas de qualificatif particulier aujourd'hui à part Turcs, ce n'est pas le cas des Français. On les appelle Nsara (singulier Nasrani, Nazaréen, de Nazareth, c'est-à-dire Chrétien) ou Gwer (singulier gawri, appellation d'ailleurs d'origine turque) ou encore Kouffars (mécréants) quand on veut être méchants. Boucle amusante, on appelle encore dans toute l'Algérie les Français par le qualificatif roumis, dont le mot vient de Roum, la Constantinople de l'empire chrétien d'Orient, aujourd'hui Istanbul, la turque.
Politiquement, l'avantage est encore aux Turcs. L'existence d'un Hizb Tork (le parti de la Turquie) en référence au MSP de Abou Guerra Soltani (islamistes modérés, proches de la doctrine Erdogan) est d'ailleurs perçu comme une allégeance naturelle, à l'inverse du Hizb França (le parti de la France), vu comme diabolique et négationniste, amalgame de traitres complexés à la mentalité de colonisé qui recherchent encore la reconnaissance de la métropole (terme qui renvoie à la colonisation). En gros et en 2012, 50 ans après le départ des Français et 182 ans après celui des Turcs, il vaut mieux être Turc en Algérie que Français. Encore que, un Français est théoriquement plus riche et raffiné, il est à ce titre plus courtisé, par les femmes faciles et les hommes véreux.
Baba Merzoug et la Clé d'Alger
Pour ne citer que quelques exemples, l'astrolabe de la grande mosquée d'Alger (le petit ordinateur de l'époque), les têtes coupées de statues à Cherchell ou les registres des musées d'Algérie, ce sont autant de reliques prises par les Français aux Algériens ( et donc aux Turcs) et qui n'ont toujours pas été restitués. Car au delà du lourd contentieux autour de la guerre et la colonisation entre l'Algérie et la France, bataille de la mémoire virtuelle, il y a aussi le conflit de la mémoire physique. En dehors de la problématique de l'ouverture des archives françaises et algériennes, depuis quelques années, une campagne a cours pour la restitution du mythique plus gros des canons qui défendait Alger, nommé Baba Merzoug (le «père bienfaiteur»), appelé «Le Consulaire» par les Français.
Pris après la bataille d'Alger de 1830 qui a signé la défaite algérienne et le début de l'entreprise coloniale française, Baba Merzoug est toujours détenu en France, au musée de la marine de Brest dans le Finistère. Véritable pièce d'artillerie sans équivalent à l'époque, bronze de sept mètres de long, d'un poids de 12 tonnes avec une portée de cinq kilomètres, il a été fabriqué par des artisans algériens dans la Casbah d'Alger, sous l'autorité turque. Un canon turc ou algérien? Justement, si l'actuel ministre de l'Intérieur français Claude Guéant, lors de son passage à Alger en novembre 2011, a promis la restitution de Baba Merzoug, l'ex-président français Jacques Chirac avant lui, avait restitué la Clé d'Alger, sceau officiel du Dey d'Alger, au président Bouteflika lors d'une visite d'état en Algérie. Mais cette clé, véritable bijou à forte teneur symbolique, prise aussi en 1830 à Alger par les Français, est le sceau du Dey, qui était un Turc. Fallait-il la remettre aux Turcs? Tout comme les archives antécoloniales de fonds turcs, arabes et espagnols, pris par les Français dans les musées et bureaux, non encore restitués par la France. Faut-il les rendre aux Turcs, aux Arabes, aux Espagnols ou aux Algériens?
Ce qu'il reste des Turcs en Algérie
De nombreux éléments culturels, culinaires ou architecturaux, de la musique, comme la Zernadjia, musique populaire de la Casbah encore utilisée dans les mariages et qui est à l'origine une musique militaire turque. La Casbah, bien que remodelée par les Turcs, est à l'origine berbère, elle n'a pas d'équivalent, même à Istambul, ou dans les ex-colonies turques. Dans les traces turques, on peut citer pêle-mêle la chechia stamboul, couvre-chef rouge de Turquie, la pizza, qui serait d'origine turque (rouge aussi) et non pas italienne, le tabac (le fameux turkish blend), la bureaucratie (d'abord turque, puis française), les gâteaux (à base d'amandes et de miel). Des mots et du vocabulaire, des noms patronymiques comme Othmani ou Osmane (de l'empire Ottoman), Stambouli (d'Istambul), Torki (Turc) ou des noms de métiers ou de fonctions, qui sont devenus des noms de famille avec le temps.
Ce qu'il reste des Français
Des immeubles, des boulevards et des lieux, le béret français, encore en vigueur dans certaines régions, l'accordéon, des fromages et du vin, bien que la consommation de cet élixir daterait de plusieurs siècles. Beaucoup de vocabulaire et des mots, très nombreux dans le langage algérien, mais pas de noms de famille. Pêle-mêle encore, on peut citer au chapitre colonisation positive baguettes à la française et croissants. Pour ce dernier point, il est amusant de rappeler que le croissant a été inventé lors du siège de Vienne par les Turcs ottomans, façon de «manger» du Turc, le croissant étant le symbole de l'Islam. Les Algériens ne le savent peut-être pas mais continuent à aimer la viennoiserie, oubliant que le croissant représente des Turcs, qu'ils mangent allègrement. Voilà pour les traces non exhaustives des deux derniers colonisateurs, Turcs et Français. Par contre, il n'y a pas d'Arméniens en Algérie. Ou alors on ne les a pas vus.
Chawki Amari
vendredi 20 janvier 2012
Quand la F-ronce annoblit des harkis...
C’est un bien curieux "cadeau" que vient d’offrir la France, cette ancienne puissance coloniale à l’Algérie qui célèbre, cette année, le 50ème anniversaire de son indépendance : Sanctionner pénalement toute personne coupable d’injure envers un harki !
Ceux qui pensaient que Sarkozy et son UMP étaient capables du meilleur à l’occasion de ce demi-siècle de liberté pour l’Algérie pour détendre les relations, devront déchanter.
Le président Français et sa majorité viennent de s’illustrer par la pire des manières. En effet, le Sénat français a adopté, jeudi 19 janvier, à l’unanimité une proposition de loi du sénateur UMP Raymond Couderc (Hérault) visant à pénaliser les auteurs d’injures envers tout supplétif de l’armée française, dont les harkis.
Ainsi, pour "fêter" le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, le Parlement décide de "glorifier" un peu plus et porter au panthéon de la République ceux qui ont pris les armes contre le peuple algériens en lutte pour sa liberté.
Quel que soit le côté à partir duquel on prend la chose, on ne peut s’empêcher de considérer ce texte de loi comme une énième provocation de la France à l’égard de l’Algérie.
Sarkozy et son parlement uni pour la "bonne cause" cette fois, n’ignorent pas que ce genre mesures est de nature à réveiller de bien mauvais souvenirs en Algérie et attiser un peu plus les rancœurs et les rancunes de ceux qui, en Algérie, ont subi la loi des harkis durant l’occupation française.
Gauche et droite : Même combat contre l’Algérie…
Si la France est évidemment souveraine dans la conception de ses lois, il y a tout de même un devoir éthique envers l’Algérie avec laquelle elle veut même participer aux festivités du 50ème anniversaire de l’indépendance. L’ex ambassadeur de France en Algérie Hubert Colin de Verdière a même été désigné par Sarkozy pour collaborer avec les autorités algériennes afin de faire de cette célébration un grand moment.
Or, avec cette loi qui rend les harkis intouchables, la France est apparemment décidée à jouer les troubles fête. Il ne manquerait plus à Sarkozy que de demander aux autorités algériennes d’inviter en Guest-stars les harkis encore en vie pour les décorer de l’ordre national du mérite –plutôt de trahison- au sanctuaire des martyrs !
La France officielle a fait preuve d’un cynisme crasseux en décidant de rendre respectables leurs supplétifs – des traîtres à la nation pour les algériens- de la république, mais ne reconnaît pas sa responsabilité "dans l’abandon des harkis". En Clair, les élus français ont juste voulu jeter la pierre à l’Algérie.
Des Harkis pour gâcher la fête
Il faut rappeler ici que le texte voté hier fait suite à la fameuse et fumeuse loi du 23 février 2005, glorifiant le rôle positif du colonialisme. Cette loi scélérate qui soulevé la tempête en Algérie jusqu’à la suppression de l’article "4", introduisait déjà l’interdiction d’injurier les harkis. Sauf que le législateur n’avait pas prévu les sanctions pénales accompagnant cette disposition.
Tout le monde se souvient du coup de gueule mémorable du défunt George Frèche, maire socialiste de Montpellier, qui, en octobre 2010, avait qualifié les harkis de "sous-hommes".
Mais faute de base juridique, la justice française n’avait pu le sanctionner. C’est désormais chose faite depuis ce 19 janvier, puisque le Sénat va abattre juridiquement sa main lourde contre quiconque incommoderait un harki de la république.
La France vient d’institutionnaliser un autre "Holocauste" qu’il conviendrait de ne pas nier. Quant à nos 25 députés algériens qui avait proposé de criminaliser le colonialisme ; ils eurent été sommés de se taire et ranger leur "fonds de commerce" pour reprendre Ouyahia afin de ne pas énerver la France. Mieux encore, la république est allée au secours de la France en cassant la tête de turc d’Erdogan… !
Par: Hakim Merabet
Source: Algerie Plus
Ceux qui pensaient que Sarkozy et son UMP étaient capables du meilleur à l’occasion de ce demi-siècle de liberté pour l’Algérie pour détendre les relations, devront déchanter.
Le président Français et sa majorité viennent de s’illustrer par la pire des manières. En effet, le Sénat français a adopté, jeudi 19 janvier, à l’unanimité une proposition de loi du sénateur UMP Raymond Couderc (Hérault) visant à pénaliser les auteurs d’injures envers tout supplétif de l’armée française, dont les harkis.
Ainsi, pour "fêter" le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, le Parlement décide de "glorifier" un peu plus et porter au panthéon de la République ceux qui ont pris les armes contre le peuple algériens en lutte pour sa liberté.
Quel que soit le côté à partir duquel on prend la chose, on ne peut s’empêcher de considérer ce texte de loi comme une énième provocation de la France à l’égard de l’Algérie.
Sarkozy et son parlement uni pour la "bonne cause" cette fois, n’ignorent pas que ce genre mesures est de nature à réveiller de bien mauvais souvenirs en Algérie et attiser un peu plus les rancœurs et les rancunes de ceux qui, en Algérie, ont subi la loi des harkis durant l’occupation française.
Gauche et droite : Même combat contre l’Algérie…
Si la France est évidemment souveraine dans la conception de ses lois, il y a tout de même un devoir éthique envers l’Algérie avec laquelle elle veut même participer aux festivités du 50ème anniversaire de l’indépendance. L’ex ambassadeur de France en Algérie Hubert Colin de Verdière a même été désigné par Sarkozy pour collaborer avec les autorités algériennes afin de faire de cette célébration un grand moment.
Or, avec cette loi qui rend les harkis intouchables, la France est apparemment décidée à jouer les troubles fête. Il ne manquerait plus à Sarkozy que de demander aux autorités algériennes d’inviter en Guest-stars les harkis encore en vie pour les décorer de l’ordre national du mérite –plutôt de trahison- au sanctuaire des martyrs !
La France officielle a fait preuve d’un cynisme crasseux en décidant de rendre respectables leurs supplétifs – des traîtres à la nation pour les algériens- de la république, mais ne reconnaît pas sa responsabilité "dans l’abandon des harkis". En Clair, les élus français ont juste voulu jeter la pierre à l’Algérie.
Des Harkis pour gâcher la fête
Il faut rappeler ici que le texte voté hier fait suite à la fameuse et fumeuse loi du 23 février 2005, glorifiant le rôle positif du colonialisme. Cette loi scélérate qui soulevé la tempête en Algérie jusqu’à la suppression de l’article "4", introduisait déjà l’interdiction d’injurier les harkis. Sauf que le législateur n’avait pas prévu les sanctions pénales accompagnant cette disposition.
Tout le monde se souvient du coup de gueule mémorable du défunt George Frèche, maire socialiste de Montpellier, qui, en octobre 2010, avait qualifié les harkis de "sous-hommes".
Mais faute de base juridique, la justice française n’avait pu le sanctionner. C’est désormais chose faite depuis ce 19 janvier, puisque le Sénat va abattre juridiquement sa main lourde contre quiconque incommoderait un harki de la république.
La France vient d’institutionnaliser un autre "Holocauste" qu’il conviendrait de ne pas nier. Quant à nos 25 députés algériens qui avait proposé de criminaliser le colonialisme ; ils eurent été sommés de se taire et ranger leur "fonds de commerce" pour reprendre Ouyahia afin de ne pas énerver la France. Mieux encore, la république est allée au secours de la France en cassant la tête de turc d’Erdogan… !
Par: Hakim Merabet
Source: Algerie Plus
L'agent provocateur sioniste Mourad Dhina fait un séjour carcéral bien mérité !
L’opposant algérien, Mourad Dhina, ex-cadre du Front islamique du Salut (FIS, dissous), arrêté lundi à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) en exécution d’un mandat d’arrêt international (MAI), a été incarcéré,selon l’agence française AFP citant mercredi une source judiciaire.
Mourad Dhina, exilé en Suisse, a été placé sous écrous extraditionnels mardi soir et incarcéré dans l’attente d’une demande d’extradition par l’Algérie, a-t-il été précisé. L’Algérie, qui avait émis un mandat d’arrêt international contre lui en 2003, a trente jours pour faire sa demande.
Mourad Dhina se trouvait à Paris pour assister à une réunion du Bureau exécutif du mouvement d’opposition Rachad (Droiture) qu’il avait fondé en 2004.
Son mouvement a organisé la semaine dernière une manifestation devant l’ambassade d’Algérie à Paris pour dénoncer " la dictature militaire et la corruption du régime d’Alger ".
Mourad Dhina, exilé en Suisse, a été placé sous écrous extraditionnels mardi soir et incarcéré dans l’attente d’une demande d’extradition par l’Algérie, a-t-il été précisé. L’Algérie, qui avait émis un mandat d’arrêt international contre lui en 2003, a trente jours pour faire sa demande.
Mourad Dhina se trouvait à Paris pour assister à une réunion du Bureau exécutif du mouvement d’opposition Rachad (Droiture) qu’il avait fondé en 2004.
Son mouvement a organisé la semaine dernière une manifestation devant l’ambassade d’Algérie à Paris pour dénoncer " la dictature militaire et la corruption du régime d’Alger ".
samedi 14 janvier 2012
Encore un "honnête" démocrate algérien...
Syrie: L'observateur algérien démissionnaire désavoué
Le chef de la mission d'observation, le général soudanais Mohammed Ahmed al-Dabi, a déclaré dans un communiqué que "les déclarations d'Anouar Malek sur la chaîne satellitaire Al Jazeera sont sans fondement". "Anouar Malek était déployé avec une équipe à Homs, mais pendant six jours il n'a pas quitté sa chambre et ne s'est pas joint aux autres membres sur le terrain en prétextant être malade", a-t-il ajouté. Selon le général Dabi, Anouar Malek avait demandé à aller à Paris pour y être soigné, mais est parti sans attendre l'autorisation.
Un responsable de l’organisation pan arabe ayant requis l’anonymat a affirmé selon AsSafir que le témoignage de Malek est erroné, et quoiqu’étant réellement un des observateurs de la mission, mais il est resté au lit dans sa chambre d’hôtel en raison de sa maladie.
Il a indiqué que Malek qui est un algérien résident en France est membre de la Commission arabe des droits de l’homme dont le siège se trouve à Paris, qu’il sert d’autres agendas, sachant qu’il a des lien de parenté avec le chef du Conseil national syrien (CNS) Bourhane Ghalioune, ( de par sa première épouse algérienne, ndlr)et qu’il est en contact avec Haytham Mannaa qui est le chef de l’organisme de coordination des forces du changement démocratique à l’étranger.
Le ministre algérien des affaires étrangères s’est lui aussi exprimé sur le faux témoignage de Malek, indiquant qu’il n’a pas été dépêché par le gouvernement algérien et que les dix autres observateurs algériens de la commission ont « des avis différents du sien ».
Sa défection avant la publication des conclusions finales ne soient publiées semble être une tentative de décrédibiliser la mission des observateurs, surtout si ces conclusions seront différentes des attentes de l'opposition qui n'a cessé de la fustiger
Source: Alterinfo
Le chef de la mission d'observation, le général soudanais Mohammed Ahmed al-Dabi, a déclaré dans un communiqué que "les déclarations d'Anouar Malek sur la chaîne satellitaire Al Jazeera sont sans fondement". "Anouar Malek était déployé avec une équipe à Homs, mais pendant six jours il n'a pas quitté sa chambre et ne s'est pas joint aux autres membres sur le terrain en prétextant être malade", a-t-il ajouté. Selon le général Dabi, Anouar Malek avait demandé à aller à Paris pour y être soigné, mais est parti sans attendre l'autorisation.
Un responsable de l’organisation pan arabe ayant requis l’anonymat a affirmé selon AsSafir que le témoignage de Malek est erroné, et quoiqu’étant réellement un des observateurs de la mission, mais il est resté au lit dans sa chambre d’hôtel en raison de sa maladie.
Il a indiqué que Malek qui est un algérien résident en France est membre de la Commission arabe des droits de l’homme dont le siège se trouve à Paris, qu’il sert d’autres agendas, sachant qu’il a des lien de parenté avec le chef du Conseil national syrien (CNS) Bourhane Ghalioune, ( de par sa première épouse algérienne, ndlr)et qu’il est en contact avec Haytham Mannaa qui est le chef de l’organisme de coordination des forces du changement démocratique à l’étranger.
Le ministre algérien des affaires étrangères s’est lui aussi exprimé sur le faux témoignage de Malek, indiquant qu’il n’a pas été dépêché par le gouvernement algérien et que les dix autres observateurs algériens de la commission ont « des avis différents du sien ».
Sa défection avant la publication des conclusions finales ne soient publiées semble être une tentative de décrédibiliser la mission des observateurs, surtout si ces conclusions seront différentes des attentes de l'opposition qui n'a cessé de la fustiger
Source: Alterinfo
vendredi 13 janvier 2012
Turquie, France : l'Algérie n'est pas Israel !
Ces dernières semaines ont été marquées par une polémique dont nous sommes, indépendamment de notre volonté, le principal sujet ; il s'agit des malentendus diplomatiques entre la France et la Turquie.
Les premiers ont érigés une "loi mémorielle" sur ce qu'ils appellent le "génocide arménien" (à tors où à raison là n'est pas le problème) et la Turquie, prétendument coupable de ce dit génocide a riposté en accusant la France, par la voix officielle d'Ankara , de génocide en Algérie, et de ce fait, d’exprimer la volonté de débaptiser des rues aux noms français, et de mettre plus en avant les massacres commis chez nous.
Cependant voilà, il se trouve que même si il est vrai que la France , en tant qu’État, a commis des crimes irréparables en Algérie , dont celui d'une occupation de 132 ans, qui est en elle même un crime; la Turquie s'en rappelle un peu sur le tard, un peu beaucoup même.
Avec tout le respect que nous devons aux turcs , on aimerais bien leur dire que nous ne sommes pas des pleurnichards comme un certain petit peuple qui à beaucoup souffert, que les 132 ans ont été des années de guerres perpétuelle contre une infâme occupation étrangère , certes sanguinaire et génocidaire, nous aimerions qu'ils sachent que c'est pas à eux de nous défendre mais à nous mêmes, les turcs auraient pu répondre au français d'ériger une loi mémorielle sur tous ces milliers, voire de millions de français , par exemple, qui ont été victimes de la tolérance et de l'antiracisme, de toutes ses victimes dont personne ne parle JAMAIS , tuées, agressées, violés, dans toutes les banlieues de France, et ce depuis plus d'une quarantaine d'années, victimes des sauvageries barbares dont les complices sont au plus haut rang des gouvernements français successifs , et qu'au lieu de ça, ils s'occupent de "génocides" juif ou arméniens, qu'il y a plus prioritaire que les juifs et les arméniens, c'est les français eux mêmes! Il n y a personne pour parler d'une loi mémorielle sur les simples français, qui n'ont voulu ni colonisation en Algérie, ni massacres coloniaux, de simples français qui ne voulaient que vivre en paix chez eux, et qui ont été supprimés avec l'aval de leur gouvernants pourris, qui leur fait croire, d'une façon ou d'une autre, que c'est l'Islam et les arabes qui sont coupables ...
Mais voilà, la Turquie officielle comme la France officielle sont des poupées de chiffons, des serpillères entre les mains de la gouvernance mondiale, et donc, ils n'évoquerons jamais de VRAIS problèmes!
Enfin, j'aimerais dire a notre Ouyahya national que les "massacres" commis par les turcs en Algérie n'ont ABSOLUMENT rien de comparable avec ce qu'a bien pu faire la France...et qu'il devrait essayer de se la mettre en veilleuse sur ses sujets.
Mr Ouyahya , les ottomans ne nous ont pas enlevé notre religion ni n'ont essayé! Ce qui n'est pas le cas des français, de leur "Monseigneur" Lavigerie et autres criminels.
M. Ouyahya, les ottomans étaient raffinés et ne connaissaient pas la lâcheté, tout l'inverse des français.
Bref, les turcs mêlez vous de vos oignons, et les français, révoltez vous contre la tyrannie de vos gouvernants et battez vous pour vos droits d'autochtones!
Les premiers ont érigés une "loi mémorielle" sur ce qu'ils appellent le "génocide arménien" (à tors où à raison là n'est pas le problème) et la Turquie, prétendument coupable de ce dit génocide a riposté en accusant la France, par la voix officielle d'Ankara , de génocide en Algérie, et de ce fait, d’exprimer la volonté de débaptiser des rues aux noms français, et de mettre plus en avant les massacres commis chez nous.
Cependant voilà, il se trouve que même si il est vrai que la France , en tant qu’État, a commis des crimes irréparables en Algérie , dont celui d'une occupation de 132 ans, qui est en elle même un crime; la Turquie s'en rappelle un peu sur le tard, un peu beaucoup même.
Avec tout le respect que nous devons aux turcs , on aimerais bien leur dire que nous ne sommes pas des pleurnichards comme un certain petit peuple qui à beaucoup souffert, que les 132 ans ont été des années de guerres perpétuelle contre une infâme occupation étrangère , certes sanguinaire et génocidaire, nous aimerions qu'ils sachent que c'est pas à eux de nous défendre mais à nous mêmes, les turcs auraient pu répondre au français d'ériger une loi mémorielle sur tous ces milliers, voire de millions de français , par exemple, qui ont été victimes de la tolérance et de l'antiracisme, de toutes ses victimes dont personne ne parle JAMAIS , tuées, agressées, violés, dans toutes les banlieues de France, et ce depuis plus d'une quarantaine d'années, victimes des sauvageries barbares dont les complices sont au plus haut rang des gouvernements français successifs , et qu'au lieu de ça, ils s'occupent de "génocides" juif ou arméniens, qu'il y a plus prioritaire que les juifs et les arméniens, c'est les français eux mêmes! Il n y a personne pour parler d'une loi mémorielle sur les simples français, qui n'ont voulu ni colonisation en Algérie, ni massacres coloniaux, de simples français qui ne voulaient que vivre en paix chez eux, et qui ont été supprimés avec l'aval de leur gouvernants pourris, qui leur fait croire, d'une façon ou d'une autre, que c'est l'Islam et les arabes qui sont coupables ...
Mais voilà, la Turquie officielle comme la France officielle sont des poupées de chiffons, des serpillères entre les mains de la gouvernance mondiale, et donc, ils n'évoquerons jamais de VRAIS problèmes!
Enfin, j'aimerais dire a notre Ouyahya national que les "massacres" commis par les turcs en Algérie n'ont ABSOLUMENT rien de comparable avec ce qu'a bien pu faire la France...et qu'il devrait essayer de se la mettre en veilleuse sur ses sujets.
Mr Ouyahya , les ottomans ne nous ont pas enlevé notre religion ni n'ont essayé! Ce qui n'est pas le cas des français, de leur "Monseigneur" Lavigerie et autres criminels.
M. Ouyahya, les ottomans étaient raffinés et ne connaissaient pas la lâcheté, tout l'inverse des français.
Bref, les turcs mêlez vous de vos oignons, et les français, révoltez vous contre la tyrannie de vos gouvernants et battez vous pour vos droits d'autochtones!
jeudi 12 janvier 2012
vendredi 6 janvier 2012
mercredi 4 janvier 2012
Nous comprenons mieux la France coloniale
Oui, nous la comprenons mieux, ils sont en réalité infiniment dociles.
Le gouvernement et les officiels français , ainsi qu'une large part de sa population reproche aux algériens de "ressasser" les crimes de guerre commis par la France en Algérie, et nous invite a passer le cap, à "aller de l'avant", vu le degré d'ineptie , c'est vrai qu'ils nous était difficile de les comprendre.
Nous vous présentons ici un documentaire qui est en lui même assez significatif de la pensée française moderne, qui se résume en réalité a une chose : la pentalonade perpétuelle.
Ce documentaire, que je vous invite VIVEMENT a voir, traite des milliers de viols et de massacres qui ont eu lieu en France dans les premiers mois après la "Libération" , par des G.I's de l'armée américaines (a noter que le plus souvent ses viols étaient le fait de soldats noirs, tout comme les viols de mai 1945 à Setif, par les tirailleurs sénégalais de l'armée française)
Non seulement, les français font un documentaire on ne peux plus mièvre sur la question, mais en plus, la France et les USA sont des pays dont les peuples sont quand même très proches, ses viols ont été complètement oubliés.
Voilà, j'espère que vous pouvez comprendre à quel point nous deux peuples sont radicalement différents , et, garce à dieu, totalement opposés, nous, les "immondes sauvages" et "bougnoules" qui n'admettons pas que nos femmes soient violées et nos maison pillées.
Vive l'Algérie, éternellement!
Le gouvernement et les officiels français , ainsi qu'une large part de sa population reproche aux algériens de "ressasser" les crimes de guerre commis par la France en Algérie, et nous invite a passer le cap, à "aller de l'avant", vu le degré d'ineptie , c'est vrai qu'ils nous était difficile de les comprendre.
Nous vous présentons ici un documentaire qui est en lui même assez significatif de la pensée française moderne, qui se résume en réalité a une chose : la pentalonade perpétuelle.
Ce documentaire, que je vous invite VIVEMENT a voir, traite des milliers de viols et de massacres qui ont eu lieu en France dans les premiers mois après la "Libération" , par des G.I's de l'armée américaines (a noter que le plus souvent ses viols étaient le fait de soldats noirs, tout comme les viols de mai 1945 à Setif, par les tirailleurs sénégalais de l'armée française)
Non seulement, les français font un documentaire on ne peux plus mièvre sur la question, mais en plus, la France et les USA sont des pays dont les peuples sont quand même très proches, ses viols ont été complètement oubliés.
Voilà, j'espère que vous pouvez comprendre à quel point nous deux peuples sont radicalement différents , et, garce à dieu, totalement opposés, nous, les "immondes sauvages" et "bougnoules" qui n'admettons pas que nos femmes soient violées et nos maison pillées.
Vive l'Algérie, éternellement!
dimanche 1 janvier 2012
عام سعيد - Bonne Année- Assegas amegaz
Lectrices et lecteurs ,
Je vous souhaite a tous une bonne et heureuse année 2012, une année qui sera incha Allah sous le signe de la souveraineté nationale, de l'unité populaire, de la défense identitaire de l'Algérie et de l’Afrique du nord.
Comme chaque année , incluons dans nos prières les plus profondes :
-La sauvegarde de nôtre âme musulmane face aux perfidies quotdiennes
-La sauvegarde de notre peuple et de notre jeunesse
-La revalorisation du spirituel sur le temporel
-Le combat mondial contre le métissage et les déviances occidentales
-La continuation du programme d'armement en Algérie
-La destruction du sionisme international
-Le prompt rétablissement de M. Hugo Chavez et des chefs d’État d'Amérique latine
-La destruction de l'Entité sioniste
-Une nouvelle guerre de sécession aux États-Unis
-La suppression du Kosovo actuel et sa réintégration au sein de la Serbie
-La libération de la Palestine,de l'Irak, de l'Allemagne et de la Bretagne
-Une fin tragique pour la Libye CNTiste des rats et le retour au calme pour le peuple libyen martyrisé.
-Que l'immondice Zarközy et le Kahwa h'lib Obanania payent au centuple le mal de chaque mère de famille et d'enfants assassinés en Libye , et en Afrique de manière générale.
Prions Allah tout puissant que cela puisse, Incha Allah, se réaliser et qu'on puisse le voir pour respirer et jubiler un peu, un peu beaucoup.
Nous tenons à saluer chaleureusement nos fidèles lecteurs en Algérie mais aussi en Europe Occupée, Salutation a nos frères de Fière Jeunesse Algérienne, aux militants sincères du FLN et du FNA, aux disciples de Malek Bennabi, aux nationalistes guanches ,à nos amis bretons de Breiz Atao, a tous les nationalistes authentiques du monde entier, tout ceux qui traditionnellement combattent l’Innommable Pieuvre, et ce dans le monde entier!
Je vous souhaite a tous une bonne et heureuse année 2012, une année qui sera incha Allah sous le signe de la souveraineté nationale, de l'unité populaire, de la défense identitaire de l'Algérie et de l’Afrique du nord.
Comme chaque année , incluons dans nos prières les plus profondes :
-La sauvegarde de nôtre âme musulmane face aux perfidies quotdiennes
-La sauvegarde de notre peuple et de notre jeunesse
-La revalorisation du spirituel sur le temporel
-Le combat mondial contre le métissage et les déviances occidentales
-La continuation du programme d'armement en Algérie
-La destruction du sionisme international
-Le prompt rétablissement de M. Hugo Chavez et des chefs d’État d'Amérique latine
-La destruction de l'Entité sioniste
-Une nouvelle guerre de sécession aux États-Unis
-La suppression du Kosovo actuel et sa réintégration au sein de la Serbie
-La libération de la Palestine,de l'Irak, de l'Allemagne et de la Bretagne
-Une fin tragique pour la Libye CNTiste des rats et le retour au calme pour le peuple libyen martyrisé.
-Que l'immondice Zarközy et le Kahwa h'lib Obanania payent au centuple le mal de chaque mère de famille et d'enfants assassinés en Libye , et en Afrique de manière générale.
Prions Allah tout puissant que cela puisse, Incha Allah, se réaliser et qu'on puisse le voir pour respirer et jubiler un peu, un peu beaucoup.
Nous tenons à saluer chaleureusement nos fidèles lecteurs en Algérie mais aussi en Europe Occupée, Salutation a nos frères de Fière Jeunesse Algérienne, aux militants sincères du FLN et du FNA, aux disciples de Malek Bennabi, aux nationalistes guanches ,à nos amis bretons de Breiz Atao, a tous les nationalistes authentiques du monde entier, tout ceux qui traditionnellement combattent l’Innommable Pieuvre, et ce dans le monde entier!
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